Annales du Musée et de l'Ecole Moderne des Beaux-Arts — 17.1809 [Cigognara Nr. 3401-17]

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A T A U D Ë,

Bajazet î

A C 0 M A T.

Que dis-tu ?

O S ï 1 B,

Bajazet est sans vie j

L’ignorez-vous ?

A T A L I D E.

O ciel !

O S M I N.

Son amante en furie ,

Près de ces lieux , seigneur , craignant votre secours ,
Avait au nœud fatal abandonne' ses jours.

Moi-même des objets j’ai vu le plus funeste ,

Et de sa vie en vain j’ai cherché quelque reste ;
Bajazet était mort. Nous l’avons rencontré
De morts et de mourans noblement entouré ,

Que , vengeant sa défaite , et cédant sous le nombre }
Ce héros a forcé d’accompagner son ombre.

Mais puisque c’en est fait, seigneur y songeons à nous*

A C O M A T.

Ah ! destins ennemis , où me réduisez-vous ?

Je sais en Bajazet la perte que vous faites
Madame^ etc.
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