Musée et l'Ecole Moderne des Beaux-Arts <Paris>   [Hrsg.]
Annales du Musée et de l'Ecole Moderne des Beaux-Arts / Salon — 1814

Seite: 98
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quelques nouveaux portraits, et de plus le portrait
eu pied d’une Femme vêtue de noir et jouant de la
harpe. Ce morceau qui joint à la suavité du ton une
grande vigueur d’harmonie, avait déjà obtenu le suf-
frage du public à l’une des expositions précédentes.

Par M. Auguste: des oiseaux de France, d’Afrique
et d’Amérique, peints avec beaucoup de vérité, et
précieux sous le rapport de l’histoire naturelle.

Les miniatures de M. Augustin ont constamment
attiré la soule. On admire sa manière finie, où le tra-
vail du pinceau ne se laisse point apercevoir. Outre
quelques portraits anciens , cet artiste en a exposé
trois nouveaux: ce sont ceux de Louis XYIII, de
M. le duc de Berri et de M. le duc d’Orléans.

Plusieurs vues de France, d’Italie et d’Egypte , par
MM. Bagetti, Balzac et Barrigue.

Quatre tableaux d’histoire, sigures de grandeur natu-
relle, par MUe Béfort, savoir : les Adieux d’Hector et
d’Andromaque ; Euridice suyant les poursuites d’Aris-
téej Thésée allant combattre le minotaure J une jeune
-Tliébaine pansant son père blessé. Ces deux derniers
avaient déjà paru au Salon.

Par M. Barré : plusieurs tableaux d’animaux peints
à l’iiuile et de grandeur naturelle , des lions avec leurs
petits , une panthère, une louve , etc., rendus avec
beaucoup de soin et de travail, mais dont les détails
ne sont pas assez fondus dans les masses.

On voit toujours avec un nouvel intérêt les paysages
de M. Bertin. Cet artiste en a exposé huit dont les
sites ont été pris en Italie , et dont les effets sont très-
variés. Les uns sont éclairés par le soleil couchant,
les autres par la lumière du matin. On remarque dans
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