Musée et l'Ecole Moderne des Beaux-Arts <Paris>   [Hrsg.]
Annales du Musée et de l'Ecole Moderne des Beaux-Arts / Salon — 1817

Seite: 107
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a déjà été exposé à l’un des Salons précédens ÿ nous
ignorons pour quel motif il a été admis à celui-ci
contre l’usage.

Le Roi quittant le château des Tuileries dans la
nuit du 20 mars Ce sujet, traité par M. Gros, retrace
des souvenirs douloureux et ne rappelle pas tout le
talent de l’auteur de la Peste de Jaffa. On y remarque
cependant des détails traités d’une main habile ; mais
il laisse beaucoup à désirer pour l’ef»t généial et
pour la vérité de l’expression.

M. Kinson, qui, jusqu’à ce jour, n’avait exposé que
des portraits, s’est essayé dans le genre historique.
Son tableau de Bélisaire privé de la vue, et ramené
par Tibère dans sa samille , aurait eu plus de succès
qu'il ne paraît en avoir obtenu, si l’artiste eût joint à
l’intérêt du sujet la vigueur de l’esfet et du coloris,
et surtout la fermeté du dessin et la force de l’expres-
sion. Les portraits de M. Kinson lui ont obtenu de
justes éloges.

Par M. Lair, un trait de la vie de Saint-Vigor,
sujet commandé par S. Exc. le ministre de l’intérieur j
la Vocation de Sainte-GIossinde, tableau destiné pour
la ville de Metz. Ce dernier morceau était un des
plus considérables de l’exposition ; les figures en sont
presque colossales. Un peu de sroideur dans la com-
position , de mollesse dans le dessin et dans la touche.

Par M. Paillot de Montabert, Diane etEndymion,
tableau peint à l’encaustique, et qui a été retiré après
quelques jours d’exposition.
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