Musée et l'Ecole Moderne des Beaux-Arts <Paris>   [Hrsg.]
Annales du Musée et de l'Ecole Moderne des Beaux-Arts / Salon: Salon de 1819 — 1819

Seite: 18
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Ce siijet bien peint, d’un efset bridant, et dont la
figure principale ne manque ni de grâce ni de coi'rection,
tient beaucoup plus que l’artiste n’avait promis à l’expo-
sition de 1817. II a du faire des progrès étonnans non-
seulement dans l’intervalle des deux derniers salons, mais
durant l’execution même du morceau dont nous donnons
l’esquisse. En effet, quelques parties sont encore peintes
avec mollesse et timidité"; et le reste est eVidemment d’une
main serme, expérimentée, pour qui le maniement de
la couleur semble n’être qu’un jeu. S’il n’était pas contre
notre pensée de supposer qu’un artiste put se per-
mettre d’exposer sous son nom un ouvrage pour lequel
il aurait emprunté une main étrangère, nous irions jus-
qu’à reconnaître dans celui-ci le pinceau magistral, qui
aurait opéré, comme par enchantement, une retouche
aussi complète.
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