Musée et l'Ecole Moderne des Beaux-Arts <Paris>   [Hrsg.]
Annales du Musée et de l'Ecole Moderne des Beaux-Arts / Salon: Salon de 1819 — 1820

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t 16 )

cesse de le faire, dans les nobles principes de Fart-, en
repoussant cette manière vicieuse et négligée qui s’intro-
duit de jour en jour dans Fécole actuelle, parce qu’elle
favorise l’inexpérience et la paresse de jeunes talens , trop
pressés de se produire au grand jour ; M. Girodet, disons-
nous, acquiert un droit incontestable à l’estime et à la
reconnaissance des véritables amis de la peinture. Le
tableau de Galatée, destiné, même avant qu’il fut com-
mencé, pour le cabinet de M. le comte de Somma-
riva, tiendra, sans contredit, le premier rang parmi les
productions modernes de nos meilleurs artistes, que cet
amateur se plaît à recueillir depuis quelques années (1).

(1) On voit, dans le même cabinet, la Psyché de M. Prud’hon,
le Zéphire du même artiste, et l’Aurore de M. Gue'rin. Voyez
Salons de 1808, 1810 et 1814.
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