André, Yves Marie  
Essai Sur Le Beau (Band 2) — Paris, 1763 [Cicognara Nr. 1055B]

Seite: 171
DOI Seite: 10.11588/diglit.28207#0179
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îcs plus élégantes, pour la mettre
en belle humeur. Les parties sensi-
bles des Mathématiques, l’Optique y
la Musique, l’Astronomie, la Géo-
graphie, en nous découvrant par-
tont une intelligence bienfaisante 3
qui veille sans cesse à nos besoins ,
& même à nos plaisirs , n’offrent-
elles point au cœur les objets les
plus capables de l’affe&ionner ? Que
manque-t-il donc à ces belles scien*
ces pour être susceptibles des gra-
ces du discours ? II y a. long-tems
qu’Archimède acommencé à mettre
de l’ail'ance & de la légèreté dans
le style Mathématique. Aratus ,
Poëte Grec , y a même sçu joindre
les agrémens de la Poësie. Le fa-
meux Galilée n’est pas moins agréa-
ble dans ses Dialogues sur le systême
du Monde, Le grand Descartes a
orné sa Musique &. sa Dioptrique,

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