André, Yves Marie  
Essai Sur Le Beau (Band 2) — Paris, 1763 [Cicognara Nr. 1055B]

Seite: 213
DOI Seite: 10.11588/diglit.28207#0221
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sUR LÊ BèAU. î.'ï'ÿ
la fortune. L’amour de la Patrie
étoit la premiere leçon que les en-
fans recevoient de îeurs peres ; on
là fbrtifîoit par mille exemples do-
meffiques ; & enfin , pour les fixeF
dans cet amour, on dreffa les fa-
meuses loix des douze tables, qui
acheverent de Ieur imprimer dans
rame ces nobles sentimëns d’équité
naturelle , de constanee & de mo-
dération , qui en devoient faire un
jour les maîtres du mondë. C’étoit
un beau majestueux qui joignoit Ia
fbrce de Lacédémone aux graces
tPAthénes; mais en grand , comme
il convenoit à un peiiple destiné
par la Providence, à la Monarchie
universelle.

Que Pon passe ainst en revue toit-;-
îes Ies nations policées qui ont:
brillé autrefois, ou qui brilient en-‘
core dans le monde ; on y. trouvcrîv
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