André, Yves Marie  
Essai Sur Le Beau (Band 2) — Paris, 1763 [Cicognara Nr. 1055B]

Seite: 217
DOI Seite: 10.11588/diglit.28207#0225
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S V R tE B E A V. iî7
la vie ; & celles des fîgures géomé-
îriques , dont la connoissance est fî
nécessaire dans la pratique des arts.

Le choix ne pouvoit tomber sur
des objets plus proportionnés à no*
tre intelligence. Mais à peine com-
mença-t-on à les méditer , que l’on
découvrit qu’à i’exception des pre-
snieres vérités de l’Arithçnétique ôc
de Ia Géométrie, qui sont évidentes
par elles-mêmes , toutes !es autres
paroissoient dans un lointain trop
sombre , pour les admetîre sans
preuves. Je ne dis pas sans proba-
bilités, qui nemanquent jamais dans
ies matieres les plus douteuses : je
dis, sans des preuves démonstratives,
capables non-seulement de convain-
cre l’esprit, mais de forcer Ia con-
viûion. II falloit donc enfîn trouver
xuie méthode infaillible pour porter
Ja lumiere jusques-là : il falloit ne

Partie II, T
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