André, Yves Marie  
Essai Sur Le Beau (Band 2) — Paris, 1763 [Cicognara Nr. 1055B]

Seite: 354
DOI Seite: 10.11588/diglit.28207#0362
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Î4 T A B L E

opinions & de nos goûts , id. 107 & fùir.
Voy. Defcanes, Dodarl , Merjenne , Oreïl-
le, Vyrrhonlens , Rameuu, Sauveur , Sons.
L'Auteur de !a nature est le premier insti-
tuteur de la Mulique , id. 1 t 8 & suiv. II y a
wn Beau uruiical naturel qui est arbitraire
par rapport à Dieu ; mais qui , dans tout ce
qtdil en a voulu déterminer, est absolument
nécesiaire par rapport à nous, id 119. II y
a un lîeau musical artificiel qui peut cédet
quelque cholè au caprice du Compoliteur ,
id. 110 &. suiv. Voy. Lonjonances. Ce que
c’est que le Beau de génie id 119. Le Eeau
de goût, ibïd. Le Beau de caprice, id. 150.
Quelle est la forme précise du Beau mufi-
cal , id. 133. Ce que l’on cherche dansune
composidon musicale, id. 134. Voy. Con-
cen , Diatonique , Muficien. Le Beau mu-
sical a la prééminence sur tous ies genres de
Beau sensible, I. P. 142. même lur la Pein-
ture , id. 2.43 Sc siiivant. La Peinture ne
l’emporte pas (ur Ja Musique , id. 147. Oa
peut trouver dans un Concert tous les gen-
res de Beau, id 1 s o Dans une composition
musicale , on ne peut lé rendre trop atten-
tif I la direflion desnombres (onores , II P.
10. Le Beau musical n’est pas moins suscep-
tible du trop , que le Beau visible , id 1 s.
Voy. Dijsonances. Dans la Musique , les in»
flexions de voix molles & délicates plaisent
beaucoup , pourvu qu’elles ne reviennent pas
toup sur coup duns une même conaposition 3
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