Annuaire de la Société Archéologique de la Province de Constantine — 1.1853

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palais. Prenez du fer et des ion
tèz les arbres; renversez, brisez et brûlez les édifices qui cou-
vrent le sol ! Que l'ennemi ne trouve plus ni ombre ni abri ! »

Ceft a cette époque, qu'elle essaya d'assiéger .Constantinë;
mais elle ne iéassit qu'à démolir quelques-uns de ses ponts et
a ae^anteler d'autre.*» ouvrages extérieuis.

Quelque vraisemblance que comportent ces récits, le tôt,
moig'riige d'îbn-Koruoud (I), historien de Constantinë et
natif de cette ville, offre plus do garanties. Aussi nie paraît-il
nécessaire de Je reproduire ici textuellement. « Ben-el-émir,
dit-';!, avait à peine été nummé caïd de Constantinë, qu'il se
déclara indépendant ei prêcha la révolte contre l'Emir Khaled.
en fanîieé 704 (de J-C. i 304). Lorsqu'il apprit que son
souverain quitta^ ftQjijàe et s'avançait a la te(e d une armée
formidable, il lit uT'moiir (es ponts de la-

la ville..

C'est doac au comineueemem du quatorzième siècle, et
ion à Iepogue de uwéstfm musulmane, cuaé ces construe-

non

lions' mreat Ibatiii

... M /. , .... .... - „ il.,. . - liy -, •

Il y avait j,aqis ^s.x pries, a Constantinë. Deux de ces
issues, Balver-rouàb et Bab-el-héninecha, avaient été suppri-
mées longtemps avant la conquête ; une troisième , Bab-el-
Djedid i la porte neuve, » qui touche à Fbotei du Trésor, lut
condamnée p-eu de t'émps après que la place tomba en notre
pouvoir. Bab-ei-rouàh « la porte du vent (2) ,» regardait le
Nord : on n'y montait qu'avec une grande difficulté par les
pentes naturelles <,< cl-medàredj. » Si-Ahmed-ben-el-Mobarek,
dont îa mémoire et le jugement en matière d'archéologie
sont loin de m'inspirer une confiance médiocre, assigne

(#5 Aii!!!eddtén-Sï;e;in-l>en'^ riïtqlM a

ConsSaniine vers le milieu du XIV" siècle, et occupa un emploi a la cour
du roi hal'site Ei-Fârcs. Cç.st on j'iionneur dp cjî sultan,qu'il écrjvjt lejî-
ixe intitulé :' El- t'ai cita A tngummlà-àaulh ei-hafxià « la Fai-.eswde ou
commencement de la âvitiâUÏ B«iÏÏ-Wà*fsV » - (Voïi; la Niiiicé'et lei?
quatre extraits que j'en ai publiés dans le Journal asiatique, 4849, 18>0
et 1851).

.f-2) 7îow«/i est uiï s'uhsfainit <i-ihé de la racin^' râK;' fiftff' 4@
saoule à l'actif sétf^ét /ô?7> a/idtutre, agiter (en jîarja'nT'du; vii/fl^«.
au neutre eïrd secolte par le tfcffî « rift. » Ëvé cinqfiièh/é formé esl'fF-
routçak « recevoir uncouj» .d'dir i » .non» diction tewuiba'.* couji d'aîé. »
Du «idt rotfuh est venue 1 cx^re&sîoin merouaha t éventai!. »

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