Annuaire de la Société Archéologique de la Province de Constantine — 1.1853

Seite: 128
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e&sëadës, que les/mdigèues appellent dans leur iaiigagè pi't ('<■>-
reêîjue, !)'âf ëi-ruukhâmc «.le paiais de. marbre. »
::.Enfin , pour q-.ië la description archéologique d'une ville
qui à joue un si grand rôle dans l'histoire, fàr complète , il
faudrait fouiller dans ses entrailles et interroger, la pioche à
la main, la couche de décombres qu'ont entassés les âges : car
cette, cité, où les convulsions de la nature avaient présagé les
révolutions successives de'la société, cache ses premières
ruines sous des dévastations plus modernes. ïl y â une Cons-
tântinê vîstjhlé' et une Consianline inconnue. Celle que les
yeùi aperçoivent', je l'ai déterminée dans la mesuré dé" mes
études. Rivant à celle qui dort sons îe soi, quelquefois même
dix mètres plus bas que la rué ou vous marchez, celle-là! reste
à découvrir. Et lorsqu'on l'aura exnumée, 1! faudra encore ïâ"
reconstruire par la sexuée ou îa refaire paf L'imagination.

Je connais des Arabes qui prétendent que Consfarithie tout
entière est bâtie sûr des arceaux afiisiemènt maçonnés, depuis
la kasùa iusqn'p la porte'Valéè. Qnébpiës-u'iis même racon-
tent qu'ils' ont pénétre dan', unè oe ces gâle'r-îés son ferFaines,
qui prend naissance sons le ccrrè-pleàn dé la citadelle, et qu'a-
près avou MÙvl ùes pouloli^ étroit vl (zfhp* dans tme direction,
tantôt dans upe autre, lis sonf. arrives au-dessous de l entrée
eh question, par une poterne appelée Bab'-él-blëd « la porte
dé îâ ville. » Drus ee récit, il y a jfoiiê les éléments1 de là
certitude; éi%,si lès exbatâisons mêr.hvtiques qiii s'échappent
dê ces cayifes fautoiules r/ost poiM permis 3e les sonder, il est
constant qu'on en a refrpuvë les déni orifices, celui du Norçf
et celui de l'Ouest, le dernier 'formant une oùvértare cintrée
mais ôbloitgue, do manière à ne livrer passage qu'a deux
hommes de front. C'est bien, cette poterne que j'ai vue dans le!
fondations au rempart i i), à droite de la Brèche : mais'elle était
bouchée par un mûr eu pierres secaés. Je m'étonne que les
officiers M liêiiie ivaient point eu la curiosité de la dégager.,
ft n'est pas douteux qu'en soulevant cet ohstaclé•, ils eussent
expliqué la topographie éni^matique de ces substructions et la.
relation qui existe cuire cHes et le'tunnel monumental que
j'ai découvert so?eMa niaîéœri de Ben-Zerhih (2). Une personne
i^W^^Mf4-!\ wiïtft&^-j'éfayfo li&tb v" fi ^aiiHiut-■'noï/ftujiW'ïM ».t^çna; pi.

(ff Àu cbmniëiictmeiiV dé l'a.miee' fèîM.

. (2). €e tunnel se trouve sur la limite dp.,quartier des Jujfs, auxquels il a
servi de refuge pbhdant \c sié^e dë^lsSi. M à'trois inè'trcs de largeur ,
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