Annuaire de la Société Archéologique de la Province de Constantine — 2.1854/55 (1855)

Seite: 99
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ORÉAScst un nom bien extraordinaire; cependant nos deux,
copies sont d'accord pour le donner.

J'ai vu un Z à la fin de la dernière ligne.

Vous voyez, mon cher ami, que c'est l'épitaphe d'une enfant
de sept ans; mais cette enfant était née à Byzance, et son
épitaphe, qui est en grec, a, pour la forme des lettres (I), la
plus grande analogie avec l'inscription du château de Mdaou-
rouche (2), qui a été gravée sous le commandement de Salomon.
Cette enfant était donc très probablement la fille d'un fonc-
tionnaire byzantin de la même époque. Son épitaphe est jusqu'à
présent le seul monument privé que l'on ait retrouvé du séjour
et de la domination des Grecs en Afrique. N'avais-je pas raison
de dire qu'elle a une importance réelle?

Recevez l'assurance.....

Léon RÉNIER.

(1) Voir la copie lithographiée de l'inscription à la fin du volume. —La
Société archéologique de la province de Constantine est heureuse d'an-
noncer aux lecteurs que la pierre fait partie aujourd'hui du Musée provi-
soire, et elle saisit cette occasion pour remercier M. Limbéry, nouveau
propriétaire de la maison , lequel en a fait don à la ville. (Sole de la
rédaction.)

{%) i^J*3^ )^ù^o, Madaure, patrie d'Apulée. Saint-Augustin y fit ses
études.
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