Annuaire de la Société Archéologique de la Province de Constantine — 2.1854/55 (1855)

Seite: 101
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sans doute, à l'établissement et à la réparation des tuyaux de
répartition des eaux sur divers points. En cet endroit devaient
être placés les robinets de distribution.

Le conduit qui alimentait la citerne est en maçonnerie. Il
en existe encore des traces sur un parcours d'environ 10 ou
12 kilomètres, à l'extrémité duquel se trouvent les prises
d'eau.

Les restes de toutes ces constructions sont en assez mauvais
état de conservation.

D'après des calculs établis , cette citerne pouvait contenir
12,000 mètres cubes d'eau. Un réservoir de cette capacité
suffît pour faire supposer que le centre, qui était établi en cet
endroit, devait avoir une certaine importance.

II existe en effet, à un demi kilomètre de ces citernes, des
traces de ruines d'établissements publics et particuliers, ainsi
que celles d'un mur d'enceinte, percé d'arcades, qui pouvaient
circonscrire une superficie d'environ 16 à 18 hectares.

Je dois à la bienveillante sollicitude de M. le commandant
supérieur de Bougie (Augereau), qui connaissait parfaitement
ces ruines et qui a eu l'extrême obligeance de se rendre avec
moi sur les lieux, l'occasion d'avoir été mis à même de faire
un relevé succinct de ces ruines pour les soumettre à la Société
archéologique du département. (Voir le dessin à la fin du
volume.)

MEURS.
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