Annuaire de la Société Archéologique de la Province de Constantine — 2.1854/55 (1855)

Seite: 150
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des lignes que j'ai pu lire sur ce monument, qui est d'ailleurs
fort mutilé :

N° 8.

MI. PARTHICI.
MAXIMI. BRITTANICI {sic)
MAXIMI. GERMANICI
MAXIMI. ADIABENCI
MAXIM! :::::::

: : R.P. SILENSIVM.
XIII.

La partie supérieure de la colonne a été brisée, ce qui
explique l'absence des premières lignes de l'inscription. D'après
l'opinion de M. Léon Renier, ce monument remonterait au
règne de Caracalla. Entre le dernier MAXIMI et le nom des
habitants de la circonscription on compte deux lignes et demie
martelées avec soin, qui contenaient les noms et les litres de
son frère Géla. Quant au chiffre qui marque les milles, il est
gravé en caractères deux fois plus hauts que ceux qui précè-
dent. Nous n'avons là que l'ethnique. Cependant, nous pou-
vons apprendre avec certitude le nom de la localité en con-
sultant ï'Afrîca Chrisliana de Morcelli, où il est dit : « Silensis.
Ignota Sila est et à geographis pnetermissa : quam tamen in
Numidià fuisse ex notifia discimus. » (lom. 1, p. 280). Le
même auteur attribue à l'église de Sila un évéque du nom
de Donalus, qui figure le 8u2e sur la liste des évêques de la
Numidie appelés en 484 par le roi Huneric au concile de
Carthage (loc. lavd.)

Mais où était l'évêché de Sila?.l'eus d'abord l'idée d'en
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