Annuaire de la Société Archéologique de la Province de Constantine — 2.1854/55 (1855)

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eour du bord} habité par le commandant de Souk-Ahrass. II
n'est pas certain que l'inscription soit funéraire, quoiqu'elle
ait été relevée dans les décombres qui obstruaient l'ouverture
d'un caveau sépulcral mis à découvert par l'ordre et sous les
yeux de M. le colonel de Tourville, en mai 1854. Ce qui doit
adirer l'attention des archéologues, c'est la ressemblance qui
existe entre le mot THAGASI (Thagasius, Thagasii) et le nom
de la patrie de St-Augustin qui est Thagaste suivant les uns,
et Tagasle, suivant les autres (1). (Voir l'Annuaire de la soc.
arch. de la prov. de Conslantine, 1853, p. 17 J. Quant au mot
Chœre, on pourrait y voir la transcription du grec Khaïré
« adieu ! ».

Je sais maintenant, et je m'empresse de l'annoncer à nos
lecteurs, que M. Léon Renier est en mesure de prouver que
Thagaste occupait l'emplacement de Souk-Ahrass, près de la
rive gauche de laMedjerda (Bagradas). Le savant épigraphiste,
auquel nous sommes redevables des lumières qui nous guident
dans nos recherches, possède un document inédit d'où il a su
tirer la solution de ce problème géographique, qui avait exercé
la sagacité de Hebenslreit, du colonel Lapie et de M. Dureau
de La Malle.

N° 22. — Copie de M. taureau.

LMP. CAES. DIVI. SE
VRELII . ANTONINI. PI

Pierre monumentale trouvée à Guelma, dans les ruines d'un
temple circulaire, rue de Mogador.

(1) On lit dans Morcelli, Âfrica Christ , pars prima, vol. 1, p. 298 :
« Tagastensis. — Non ignohiie Numidiœ oppidum Tagaste, quae et Tha-
gaste, magni Augustini patria , à quo non semel Municipium appellatur.
In Antonini itinerario cietur inter Hipponem Kegium et Naraggaram , nec
procul à Marlanris. >>
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