Annuaire de la Société Archéologique de la Province de Constantine — 3.1856/57 (1858)

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épigraphiste a, depuis assez longtemps déjà, fixé son atten-
tion et sa réflexion sur les traces du séjour d'un corps de
Pajmyréniens dans la province de Constanline, près de Con-
stantine même ; il a particulièrement acquis la certitude,
par les inscriptions qu'il a recueillies à El-Kantara, que là
résidait le noyau de nos Palmyréniens, et il pense, par la
combinaison de diverses données, que de ce lieu provient
l'inscription de M. Boissonnet. Quant à celle que nous lui
devons et qui est, d'après ce qui vient d'être exposé, beau-
coup plus importante, voici, d'ensemble, comment je la lis
et la traduis :

Signum WTIW bv

Mocimi filii 13 'O'pD

Sumonis. Decessit ban pnw

Annis XXX. LXI. \ 333 -, J^// ru»

L'inscription de M. Costa , que votre Annuaire a publiée,
contient, comme je l'ai dit, au milieu d'un fond de lettres
déjà déterminées, un certain nombre d'autres caractères qui
me paraissent nouveaux. Voici d'abord là transcription des
caractères connus :

arum3??is
rnpi ?ru? i ruai

La dernière figure de la première ligne est une ligature
valant probablement p, bien que, dans ces cas, la ligne
sous-jacente = N soit plus souvent inclinée de gauche à
droite. La fréquence des ligatures est l'un des caractères
particuliers de l'écriture dont il s'agit. Suivant une re-
marque de M. de Vogué, Bull, archéol., avril 1855, p. 35, le
mot Ben, dans le sens de fils, était à Palmyre indistinctement
employé avec le mot Bar, qui appartient surtout au syria-
que. La supposition de la présence de ce mot est donc
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