Annuaire de la Société Archéologique de la Province de Constantine — 3.1856/57 (1858)

Seite: 155
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AVRELIA C0N1VNX QVI MECVM SINE LITE
FVIT VIXIT QVE M ARITO

NATOS AMAVIT VNA MECVM ET LAVS REFERENDA

R0 G AT I A N E TIBI VI

XI FESTINANS VIVERE SEMPER *

« Je m'appelle Mnesilhea Aurélia. J'ai été chaste, pudique
et fidèle à mon mari autant que j'ai pu. Jamais la moindre
querelle ne s'est élevée entre mon mari et moi, pendant le
cours de notre vie. Nous aimions nos enfants d'une même
tendresse. C'est à toi, Rogalianus, que l'éloge en revient. J'ai
vécu me hâtant de vivre toujours (aspirant à la vie éternelle). »

La cassure de la dre ligne a fait disparaître trois lettres.

Cette épitaphe, qui est en vers quasi-hexamètres comme
ceux du mètre Commodien, ainsi que me l'a appris M. Léon
Renier, a été gravée sur la tranche du couvercle d'un sarco-
phage. Les lettres qui la composent ont une conformité
extraordinaire avec celles des inscriptions de Précilius et
d'Umbria Matronica. C'est surtout cette particularité qui m'a
entraîné à les regarder comme contemporaines.

se.)

V I A M C 0 M (modam)
(pluri) RVS.INCOMM (odis)
(prœser) TI M. A D S T R V C T (ara)
(or) DINI B VS. A EQV A (libus)
STATV1S. QVAE.IT(a)
FORI. ANC VST (i)

EX. AVCTO (ritale)
I). FONTE^ ET

Inscription trouvée dans les fondations d'une maison de la
rue Cahoreau. Il n'en reste plus qu'un fragment, sur lequel on
lit la mention d'une partie des travaux exécutés par les édiles
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