Annuaire de la Société Archéologique de la Province de Constantine — 4.1858/59 (1860)

Seite: 92
DOI Artikel: 10.11588/diglit.9389.6
DOI Seite: 10.11588/diglit.9389#0104
Zitierlink: i
http://digi.ub.uni-heidelberg.de/diglit/annconstantine1860/0104
Lizenz: Creative Commons - Namensnennung - Weitergabe unter gleichen Bedingungen
facsimile
— Q-2 -

Cette borne qui n'a pas moins d'un mètre, trente cinq cen-
timètres de haut, remonte à l'époque de Flavius Valerius
Constanlinus. Les lettres sont de trois hauteurs différentes;
elles ont à la première et à la deuxième ligne 0'" 07; de la qua-
trième à la septième, 0ra05, et à la huitième, 0m09. La troi-
sième ligne a été martelée dans l'antiquité.

N° 9.

AENS
XXII

La seule ligne qui reste de l'inscription, représente peut-être
la fin du mot Bagajaensis. Ce qui m'autorise à hasarder cette
supposition, c'est que les ruines de liagai se trouvent, en
effet, à vingt-deux milles à l'Est d'Enchir Cedra. Mais où était
clans le voisinage de ces cinq bornes, le poste du nom de
Claudi ? Les itinéraires l'indiquent à douze milles de Thaniu-
gas et à la même dislance de Mascula. Ne pourrait-on pas
lui assigner la position actuelle d'Enchir Khamsa, où se
voient les restes d'une basilique et des ruines d'une certaine
étendue?

En quittant Enchir Cedra, j'ai suivi la voie romaine pen-
dant un trajet de 16 kilomètres environ, rencontrant partout
les traces d'une occupation sérieuse, bien indiquée par des
ruines importantes à Kçar Oulad Djerid, à Fouin el Guès, à
Dekhel Aouedj, à Menzel el à El Hamina: mais pas une ins-
cription, pas une borne milliaire. J'allais arriver en vue de
Khenchela, où jusqu'ici aucun document épigraphique n'avait
été remarqué (I), lorsque sur deux pierres placées côte à
côte, j'ai découvert les épigraphes suivantes.

(I) Les personnes qui ne possèdent point le Recueil des Inscriptions
romaines de l'Algérie, par M. Léou Renier , sont exposées à émettre des
assertions inexactes. Ainsi , nous avons sous les ycuxj quatre épitaphes
loading ...