Annuaire de la Société Archéologique de la Province de Constantine — 5.1860/61

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— IU —

analyse des textes.

nu m.

Cette pierre, dont la surface est nette, ne porte trace
d'aucune lettre autre que celles que j'ai reproduites au
numéro correspondant de la planche II, et dans la trans-
cription, page 5. Ces lettres ne doivent constituer qu'un
nom propre : elles peuvent être à cet effet rendues par ofa
ou par apo. Ofa se montre dans une courte épitaphe latine
du musée de Pliilippeville, ainsi rapportée au n° hl du Ca-
talogue de M. j. Roger : « d m s j| ofa || VAcr || hse. » Apo
se lit dans une inscription latine du Recueil de Gruter,
page U7Q, comme le n^m du père de l'un des personnages
africains envoyés 1 la ville d'Apidia pour étendre avec cette
cité les rapports d'hospitalité.

Gesenius déclare n'avoir aucune étymologie certaine à
présenter pour le dernier nom. Notre pierre rattache évi-
demment Ofa ou Apo à la racine hébraïque inusitée ai©,
en arabe et en syriaque lis, luxuriavit herba, floruit, d'où
en hébreu Je, frons arboris, qui reprend l'aleph radical

au pluriel : L'idée de feuille, de branche, par allu-

sion à celle de fils, entre souvent dans la formation de noms
propres d'hommes.

J'ai préféré Ofa à Apo, à raison de la proximité des loca-
lités où ont été trouvées les deux inscriptions.

n° iv (p. 5, pl. ii).

Ici encore l'inscription, qui se lirait peut-être mieux

se borne certainement à un petit nombre de lettres. Elle
paraît présenter une terminaison plurielle masculine. Si
c'est un nom d'homme, je n'en trouve point l'explication.
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