Annuaire de la Société Archéologique de la Province de Constantine — 5.1860/61

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estampages, et sur chacun je n'ai pu découvrir nettement
que les traits reproduits dans le dessin ci-joint, en sorte
que, malgré la croyance profonde que j'ai acquise par un
examen répété et très-attentif, je ne puis présenter que
comme une conjecture la restitution .. J L»., Si elle est fon-
dée, le premier mot se rapporte à la racine hébraïque JaW,
en arabe J*L, sculpsit, scripsif, d'où, comme substantifs,
sculptura, inscriptio, titulus. En tout état de cause, il n'y a
certainement aucun nom de divinité, par conséquent au-
cune base pour l'application de la traduction : Audivit
vocem meam, benedixit mihi, ou audivit vocem ejus, bene-
dixit ei, tandis que ma version est concordante avec celles
que j'ai données précédemment.

Au nom d'homme ^ me paraît répondre le latin Gains
qu'on trouve deux fois dans la liste des évêchés d'Afrique,
savoir, dans la province proconsulaire, Gains Usitensis, et
dans la Mauritanie césarienne, Gaius Adsinuadcnsis, lors de
la convocation d'Hun éric, bien que je n'oublie pas que
Gaius pour Gaius ait été un prénom très-répandu chez les
Romains. Quoi qu'il en soit, la répétition du même nom
pour le père et le fils est insolite ; mais on en a des exemples
aussi dans l'épi graphie latine.

N° XIX [p. 8, pl. IX).

Sepulcrum Mesigi.

Devovi ipsum hoc monimentum

Bien que possédant de cette inscription sept estampages,
dont six m'ont été transmis par M. Gherbonneau, l'autre par
le délégué de M. le maire de Gonstantine, je n'ai pu décou-
vrir au-delà de la seconde ligne que quelques traits qui ne
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