Annuaire de la Société Archéologique de la Province de Constantine — 5.1860/61

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ment funéraire, portant, les unes le mot QueBeR, tombeau
ou quelque expression analogue, les antres renonciation de
la durée de la vie des personnes y dénommées. Malheu-
reusement la plupart des pierres ont l'extrémité supé-
rieure brisée; mais, là où elle est conservée, elle est
ordinairement pointue ou arrondie, savoir : lre et 2e athé-
niennes; n08 1, 3, 5, 6 de la pl. CLXXXVII de VArchéologie
de M. de la Mare ; quatre pierres de la Tunisie, parmi lesquel-
les les n°s 26 et 27 de notre planche XI.

Les ornements sont variés; les plus remarquables sont
réunis sur une pierre, espèce de terme sans écriture, dît
M. Cherbonneau, qui a été trouvée avec la plupart de celles
qui nous ont fourni les inscriptions précédemment étudiées :
on en voit le dessin planche XI, n° 22. Je m'attacherai prin-
cipalement à ces figures.

1° Supérieurement, croissant dont les cornes sont diri-
gées en bas, et, immédiatement au-dessous, au foyer de la
courbe, un cercle. Plusieurs autres monuments ne permet-
tent pas de douter que ce ne soit une représentation de la
lune et du soleil. Le plus souvent les deux figures sont dans
une situation respectivement inverse, c'est-à-dire que le
croissant est en bas, les cornes dirigées en haut, et le
cercle au-dessus ; c'est ainsi qu'elles se trouvent au sommet
de la plupart des stèles dont nous nous sommes occupés,
comme on peut le voir en particulier au n° IU, planche VI.
Au n° 28 de la planche XI, on trouve la preuve matérielle
que, dans ce cas, la figure supérieure est le soleil, et, en
comparant cette figure à celle qui lui correspond au n°23,
on reconnaît qu'elle prend l'apparence d'une fleur, d'une
rosace. Pareille transformation, fréquente sur les monu-
ments d'Afrique, se remarque aussi sur des anaglyphes
d'origine différente, par exemple sur plusieurs de ceux re-
présentés sur les planches de l'ouvrage de Lajard concer-
nant le culte de Mithra. Sur d'autres monuments africains
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