Annuaire de la Société Archéologique de la Province de Constantine — 5.1860/61

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plupart des édifices modernes ne sont que posés à terre,
et c'est ce qui explique leur peu d'aplomb.

Aux inscriptions funéraires de Cirla viennent se mêler
celles que j'ai relevées çà et là dans mes promenades aux
environs. Celles-là sont d'autant plus intéressantes, qu'elles
témoignent de l'état florissant de la colonisation, en même
temps qu'elles nous expliquent d'une manière évidente
que les Romains étaient seuls, pour ainsi dire, proprié-
taires du sol, à plus de soixante kilomètres à la ronde.

N° 30.

DIS MANiB
ARIA AMVLIA
SACERDOS MAG

NA Y A Cl

BO H S

Dis manibus. Aria Amulia, sacerdos magna, vixit an-
nos centum et unum. Benè ossa hic sita.

« Aux Dieux Mânes. Aria Amulia, grande prêtresse, a
vécu 101 ans. Que ses os reposent en paix ici ! »

A Ben-Bessam, sur un autel élégant, orné à gauche et
à droite d'une rosace à huit feuilles, qu'entoure un cercle.
La pierre est renversée et soutient un des arceaux de
l'ancienne zaouia de ce hameau. Ce qu'il y a de singu-
lier, c'est que la terre où j'ai relevé cette épitaphe, est
aujourd'hui la propriété de Si-Mohammed Bach-Terzi,
mokaddem ou chef de la secte religieuse des Rahmaniens.

U° 31.

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Ll VLIVS
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