Annuaire de la Société Archéologique de la Province de Constantine — 6.1862

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l'invocation gravée en tête de chacune des inscriptions
qu'on y voit.1

Une quarantaine d'ëpilaphes, déplacées par la stupidc
avidité des indigènes, gisent au bord des fosses vide?
où l'herbe a remplacé la poussière des ossements. Je les
ai copiées sans beaucoup de peine : mais les moyens
m'ont manqué pour déterrer toutes celles dont j'aper-
cevais le sommet à fleur de terre :

N° 129. N° 130. N° 134.

DM D M S DM

POCTAVA . -VET- QCORNELI

MESSORV NISTRVIA VS-CRESC

T AN MIS V AN!S ENS • V . A

CV CXXV CV1!

N° 429. — Diis manibus. Publia Oclavia Messor. Vixit
annis cenlum et quinque. — Encadrement autour de
l'épitaphe. Long. 0m72 ; larg. 0m37.

N° 430. —Diis manibus sacrum. . . Nislruia (?). Vixit
annis cenlum et vigïnti quinque. — Sur une mauvaise
dalle encore debout; caractères informes. Haut. 0m73.

N° 434. — Diis manibus. Quintus Cornélius Crcscens.
Vixit annis cenlum et septem. — C'est par erreur que
M. Vicrey attribue cette épitaphe aux ruines d'Arsacal

i L'invocation est composée des quatre lettres GDAS, que M. Léon Re-
nier traduit par le; mots « Genio D... Auguslo sacrum. » Dans l'esprit du
savant épigrapliiste, le D est l'abréviation du nom de la montagne. J'ajou-
terai que l'expression « Clieliâha « représente le mot « Du met uni » des
Latins.
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