Antonini, Annibale  
Recueil De Lettres Françoises, Et Italiennes De Bienseance Et Marchandes, Pour Ceux Qui Souhaitent D'Aprendre A Bien Ecrire En Italien, Selon Les Bons Principes Et La Nouvelle Ortographe: Avec Un Abrégé Sur La Maniére De Garder Le Ceremonial, Et De Dresser Les Lettres, Selon Le Stile Le Plus Moderne Des Italiens — Basle, 1768 [VD18 12073032]

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y'4 Nutti/sctTy Je BLy.Ccytrc.
demandes, & vous avés été au devant de
tout ce que je pouvois sbuhaiter. Que je
suis heureux de podeder un ami comme
' vous , & qu'il y en a peu de pareils au
monde! Cependant, Moniteur, au milieu
de mon bonheur, je ne suis pas content,
parce que je vous dois trop, & que je me
trouve dans l'impuidance de pouvoir rien
faire qui puide entrer en comparailbn avec
la moindre de vos grâces. J'espére que
Ja fortune me mettra quelque jour eu état
de prouver mieux que je ne le puis aujour-
d'hui, que je siais par toutes sortes d'obli-
gations.

XXXVL

Ous ne me devés rien , le plaidr de


V vous obliger est si grand qu'il porte sa
récompenle avec lui, & je ne conuois per-
sorine qui ne fade avec joie ce que j'ai fait.
Votre Lettre vaut mieux que les petits ser-
vices que je vous ai rendus : je m'esfime
très - heureux d'avoir pu vous marquer par
sl peu de chose , combien je vous suis ac-
quis , & la consldération que j'ai toujours
eue pour votre mérite. Je voudrois de
tout mon cœur pouvoir vous prouver par
quelque choie de considérable le zèle avec
lequel je suis.

XXXVII.
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