Antonini, Annibale  
Recueil De Lettres Françoises, Et Italiennes De Bienseance Et Marchandes, Pour Ceux Qui Souhaitent D'Aprendre A Bien Ecrire En Italien, Selon Les Bons Principes Et La Nouvelle Ortographe: Avec Un Abrégé Sur La Maniére De Garder Le Ceremonial, Et De Dresser Les Lettres, Selon Le Stile Le Plus Moderne Des Italiens — Basle, 1768 [VD18 12073032]

Seite: 64
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64 Je
tetns, me rendent si content, que je ns
saurois vous exprimer qu'une partie de ia
joïe qui m'en demeure. Je ne me mets
point en peine de vous ie persuader par
un long discours : votre mérite, & notre
réciproque amitié sùppléant au défaut de
mon éloquence , vous ie témoigneront
beaucoup mieux que ma piume : eiie seule
vous fera ressouvenir maintenant que je
suis toujours à mon ordinaire.

XLV.
Tj)Uisque vous ne doutés pas de l'amitié
^ que je vous ai promisé, il vous sera
fort aisé de croire que j'ai été bien sensi-
ble aux nouvelles du bonheur qui vous
esf arrivé. Mais je vous dirai que comme
votre mérite me l'a fait prévoir depuis
long-tems, je n'ai pas été surpris au ré-
cit qu'on m'en a fait. Je vous en sou-
haite de plus grands encore , ne pouvant
m'acquitter, que par des vœux , & par
des prières , de ce que je vous dois ; &
dans l'impuissance où je me trouve , je
vous prie de croire, que je suis véritable-
ment.

XLVL
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