Antonini, Annibale  
Recueil De Lettres Françoises, Et Italiennes De Bienseance Et Marchandes, Pour Ceux Qui Souhaitent D'Aprendre A Bien Ecrire En Italien, Selon Les Bons Principes Et La Nouvelle Ortographe: Avec Un Abrégé Sur La Maniére De Garder Le Ceremonial, Et De Dresser Les Lettres, Selon Le Stile Le Plus Moderne Des Italiens — Basle, 1768 [VD18 12073032]

Seite: 78
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dre le relped que je vous dois. Que H
quelqu'un a la hardielîe de m'en acculer, je
Jùis prêt à le convaincre du contraire. Je
vous suppHe de croire que je luis toujours le
même que j'ai été , c'eh-à-dire.

LVII.
Tl. eH vrai qu'on m'a rapporté que vous
aviés médit de moi, mais comme je ne
vous en ai jamais donné iujet, & que d'ail-
leurs votre dilcrétion m'elt fort connue ,
je n'ai nullement été tenté de le croire. Il
n'étoit pas donc beloin de vous julHher
d'une choie , dont je ne vous ai jamais cru
coupable. L'eùime où vous êtes en tous
lieux, sert de preuve pour condamner
ceux qui vous ont accule ; ainli dormés en
repos, puilque je me trouve hors d'intérêt,
& alTùrés-vous que je suis toujours.

Lvm.
YE ne vous dirai pas julqu'à quel point les
J trihes nouvelles de votre maladie m'eut
été lenübles. Il me suHat de vous iaire
reHouvenir, qu'aiant l'honneur d'être au
nombre de vos meilleurs amis, le récit de
votre mal ne m'a pù être que lort conta-
gieux, & que j'en sbuhre une partie. Je
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