Antonini, Annibale  
Recueil De Lettres Françoises, Et Italiennes De Bienseance Et Marchandes, Pour Ceux Qui Souhaitent D'Aprendre A Bien Ecrire En Italien, Selon Les Bons Principes Et La Nouvelle Ortographe: Avec Un Abrégé Sur La Maniére De Garder Le Ceremonial, Et De Dresser Les Lettres, Selon Le Stile Le Plus Moderne Des Italiens — Basle, 1768 [VD18 12073032]

Seite: 108
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log Tuw'AdtTi Je
rebutent pas, puisque vous m'avés (ait
l'honneur de me le mander. Je vous as-
sure , Mondeur, que ;'ai été sendblement
touché de la manière dont vous m'avés
traité; rteu ne pouvoit plus me surpreu-
dre; mais j'aurois juré, que connoiiiant
l'eifime, & l'amitié, que j'ai toujours eue
pour vous, & vous répondant de ma re-
connoilîance sur vos dernières bontés
pour moi, vous m'auriés au moins témoi-
gné le déplaidr, que vous avics eu , de
n'etre pas en pouvoir de me servir. Trou-
vés bon, Moniteur, que je m'en plaigne
à vous , & que je vous dise, que perlon-
ne au monde ne mérite moins que moi ce
traitement de votre part, car perlonne ne
vous aime , ne vous honore, & ne vous
eAnnc tant que je fais.

LXXIV.
/""'Eux qui nous ont conseillé de mettre
nos petits dis à votre College, lont
de nos amis, & ne (ont pas des vôtres ; je
veux dire qu'ils n'ont aucune liailon avec
vous , & qu'eu nous donnant ce consei!,
ils n'ont regardé que notre satisiadsion, &
l'avantage de nos enlans. Ils nous ont dit
que vous êtes un homme plein de sageise ,
& de probité; & nous ont fait espérer,
qu'encore que vous n'aiés point de Pendon-
naire
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