Antonini, Annibale
Recueil De Lettres Françoises, Et Italiennes De Bienseance Et Marchandes, Pour Ceux Qui Souhaitent D'Aprendre A Bien Ecrire En Italien, Selon Les Bons Principes Et La Nouvelle Ortographe: Avec Un Abrégé Sur La Maniére De Garder Le Ceremonial, Et De Dresser Les Lettres, Selon Le Stile Le Plus Moderne Des Italiens — Basle, 1768 [VD18 12073032]

Seite: 118
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des vieilles gens n'empêche pas qu'elle ne
ioit settRble, quand on a de grandes rai-
ions de les aimer , & qu'on les a toujours
vus. Aron cher Oncle avoir quatre-vingt
ans; il croit accablé de la pcianteur de cer
âge, il éroit infirme & trilfe de ion état;
la vie n'ctoit plus qu'un iârdeau pour lui.
Qu'eüt-on donc voulu lui Iduhaiter? Une

continuation de sbuffrattces ? Ce sont ces

réflexions qui ont aidé à me faire prendre
patience. Sa maladie a été d'un homme de

trente ans , une Révre continue, une slu-
xion sur la poitrine , eu sept jours il a Rni

sa longue & honorable vie, avec des iénti-
mens de piété, de pénitence, & d'amour
de Dieu, qui nous font encrer la miséricor-
de pour lui. Voila, mon cher CouRn, ce

qui m'a occupé , & alHigé depuis quinze

jours; je suis pénétré de douleur & de re-
connoiiiance. Nos cœurs ne sont point in-
grats ; je me iouvieus de tout ce que la re-
connoiiiânce & l'amitié vous Rt penser, &
écrire , Rrr le mérite, & sur les qualités de
MonReur .... votre ami. Nous sommes
bien loin d'oublier ceux à qui trous sourmes
obligés, j'embrarse ma Nièce, je la plains
des maux qu'elle a eus, & je l'exhorte au-
tant- pn nin! à D bien nnrfpi* car
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