Antonini, Annibale  
Recueil De Lettres Françoises, Et Italiennes De Bienseance Et Marchandes, Pour Ceux Qui Souhaitent D'Aprendre A Bien Ecrire En Italien, Selon Les Bons Principes Et La Nouvelle Ortographe: Avec Un Abrégé Sur La Maniére De Garder Le Ceremonial, Et De Dresser Les Lettres, Selon Le Stile Le Plus Moderne Des Italiens — Basle, 1768 [VD18 12073032]

Seite: 278
Zitierlink: i
http://digi.ub.uni-heidelberg.de/diglit/antonini1768/0312
Lizenz: Creative Commons - Namensnennung - Weitergabe unter gleichen Bedingungen Nutzung / Bestellung
0.5
1 cm
facsimile
278


nir vos commisstons à Monheur N ; vous
eu ères te maître. Du relie vous pouvcs
être alture, que je vous ai toujours choi-
R tes marchandées avec autant de soin,
que ii ettes avoîent été à mon propre compfe.
Je ne crois nullement que cettes de Mon-
iteur N. toienc meitteures. It peut bien
être qu'il vous tes donne à meilleur mar-
ché, mais sut te sait tong-tems, c'elf ce
que le tems nous aprendra. Si vous trou-
vés mieux votre compte avec lui, qu'avec
moi, vous Dites bien d'en profiter. Je
vous en félicite , & demeure.

iX.
ÌE vois par votre chère Lettre du 20. du
^ pasfé, que vous vous êtes teparés, &
que vous ne faites plus te même négoce ,
cependant je suis bien aile de l'honneur de
votre correspondance , [buhaitant qu'elle
ait des suites avantageuses de part & d'au-
tre : c'esf une chose que j'espére d'autant
plus, voïaut les oifres que vous veués de
me faire. Je ne doute nullement d'un
heureux succès ; c'esf pourquoi je ne vous
parlerai pas de la qualité, ni du prix des
marchandites , me répétant entièrement
sur votre honnêteté. je paierai votre
remboursaient;, suivant votre ordre, à
Mou-
loading ...