Arnauld, Antoine ; Barcos, Martin de
Instructions Sur la Grace Selon L'Ecriture Et Les Peres — Köln, 1700 [VD17 16:724239V]

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SUR LA GRACE. ix
d'elle ; & en un mot vers les biens muables.
D'où il sensuit, sélon l'excellente paro- SWnï
le du même Pere j que quelque bien eu; sajse fitabho-
is* j it mine s oc
celui qui n'agit pts pour la pn$ pour laquelle non prop-
la vraie saqesfe nom ordonne à?agir, (V<?/?-<<- terhocfic>
J è> jj a propter
dire pour Dieuy tT non pour soi-meme) cette quod
attion eft péché par le seul défaut de la bonne ^d^"e
sin ; quelque excellente qu'elle paroise a n'y con- pientia
jiderer que le Jeul devoir. etg 0ffic;o
videaiur bonum , ipso non reâo fine peccacum eftj Idem, in J*l*
l. 3. e 4.
Demande VI.
Mais l'homme ne peut-il point par soi-
même se dégager de cette corruption de
sa volonté?
Réponse.
Non seulement la foi, mais laraison me- s{^am.
me nous aprennent que cela est imposîi- LdoST"
ble. Car comme le Cardinal Contarin a"1?"'"10
hunana-
excellemment remarque: dépravation mm z&ïm»
de l'écrit humain aiant corrompu le premier cipk>P^d"
principe des allions humaines , qui e(l la der-estin
niere sin, ^oaî volonté s'eft détournée : il eft qao voTun-
imposible que la sorce de la nature, ou l'art <£r cas dessexe-
/'■ J /2 ' / l ■ ■ j rat&^el-
i tnaujtrte des hommes, jk aportent jamais de îeâus quo-
remede: comme l'art des Médecins n'en seau- ties^da-
> A gendurn
roit apporter aucun aux maladies qui ont gatéaccedebac,
J ^es appeticus
propenGonem in ulcimum fînem sequitur , obeoecabatur. Nec posset
œgricudo hxc ( quemadmodnm nec ij quoque corporis morbi qui pri-
mum vus principium , & humorem quem vocanc radicalem inficiunc)
«Uà vel artis vel naturz curatione tolli : idcirco Philosopfai yehërnen-
m aberrabant. Sec. Ctrd. Centgrenru- 4t lib. ariit.
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