Arnauld, Antoine  ; Barcos, Martin de  
Instructions Sur la Grace Selon L'Ecriture Et Les Peres — Köln, 1700 [VD17 16:724239V]

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SUR LA GRACE. xxi

mes comme un aide pour les porter au
bien; ce Sa^nt lui répond en ces termes :

éprenez., Pelagten> que c e\t a La chante rfiagiane,

vouloir le bien. & que la charité vient decha;n[3S

» » 1/1 • vult bo~

DzV«, par la lettre de la loy, mais par num : &

sifjjrâ <fc Grâce: autrement par elle-même c£*™^*x

la lettre tué, parce que commandant le bien ,non per

& ne donnant paA la charité, laquelle [euleX^^l

veut le bien, elle rend les hommes coupables ^» perspirî-

violemeni de la loy tiav.^Aiio-

<juin per se ipsa litera occidit , quia jubendo bonum , & non largien-
do charitatem qus sola vult bonum , reos prsvaticacionis facic Aug*
Op. pers. U I. c. 94.

Demande VI.

Quel a donc été le fruit de la loy,
puis qu'elle n'a pas donné aux hommes le
pouvoir de faire le bien & d'éviter le pé-
ché?

Réponse.

11 y en a eu deux sélon l'Apôtre 5 rundeRoOT<3.
faire connoître le péché -y Per legem cogni- 1I«
tiopeccati: l'autre que nous avons déjà mar-
qué en passant, de convaincre l'homme
superbe, & l'obliger par la reconnoissànce
de sa foibîesTe, à avoir recours à la Grâce;
Dieu 9 dit S, Augustin, a donné des comman-
âemens saim s, juftes, £r bons j mais les a Deusman-
yant donnez, a des superbes, qui se confioient end&*J{ts&
leur propre sorce, non en Ça Grâce; «jbonasu»

m. m. Pei bis ta*

**' ? COm- raen non ;

ds sua gratia , sed de sua virtute fidentibus . non quibus viverenc »
sed quibus morerentur & convmcerencur > dedir. Aug, contra adversa*
rium legis & proph. lib. z. c u.
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