Arnauld, Antoine ; Barcos, Martin de
Instructions Sur la Grace Selon L'Ecriture Et Les Peres — Köln, 1700 [VD17 16:724239V]

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?o DOCTRINE DE L'EGLISE
ges : y avoit-il rien de plus consorme à k
droite rai (on & à la Justice ? Aussi est-ce
pour cela qu'on apelle cet état , l'état da
la Justice originelle.
Q_u e s t i o n IV.
Qp^est-ce qui a troublé cet état fi heureux $
C~ cette paix fi agréable}
C'a été le péché qui l'a mis en confu-
sion j & qui en tirant l'homme de cette o-
béïlîànce qui lui étoit si avantageuse, a
causé en lui & hors de lui une révolte gé-
nérale. Y a-r-il rien de plus jutle ? &
n'eil-il pas sélon toute l'équité, que ce rebel-
le reçoive de les sujets le même traitement
Lib. t. qu'il a fait à son Souverain ? IL s\wpcrçut
fm?u du mal de sa desobéisfance, dit nostre S. Do-
&conc. J i i r
c. 6. cteur, quand il sentit la rébellion de (a chair
tixslc* " T4*' cn ^toit une très jusle punition. Sa defo-
maium beijfance a donc été suivie d'un jufie châtiment
quando si- d'wz /f/ châtiment que l'homme qui aurait
bi retnbu- spirituel même en son corps , cl} devenu
tamdig- r r m. J a r 5
nissimè charnel dans (on efprtt même.
înobedien-
tiam sus carnis invenit. Justadamnatio subsecuta elt taîisque damnatio, ue
bomoqui mandatum eustodiendofuturus fuerat etiam carne spiricalis, Éc-
rit eciam mente carnalis-. Lib, 14. de Civ- Dei, c 1 j.
(Question V.
L'homme pouvait-il par lui-même fe conser-
ver dans l'état heureux , dans lequel U avait
ete crée Y.
Qui, puisque Dieu en lui donnant l'ê-
tre,
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