Arnauld, Antoine  ; Barcos, Martin de  
Instructions Sur la Grace Selon L'Ecriture Et Les Peres — Köln, 1700 [VD17 16:724239V]

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Mo DOCTRINE DE L'EGLISE

me?it5quo raif<m certaines astions des Infidelles quoi-
laudamus ; que si on examine avec quelle intention elles

quamquim r , r ■ \ . 1

si discu- °Mt ete jattes, a peine en trouvera t-on qui me-
«antur ritent la louante qui eê due a la 'u/lice* ni

qui fine i j r r ?

£ant,vix qu on en entreprene la desenje \

^rVequT °!1 Peuc répondre W que lorsque Saint
justitiat Augulhn dit, a QVO N trouve a veine*

laudemde- ° s u o",* i\ r

fcic»m âes- cette particule : b A peine ; eit mue pour
fcnsionem-ww> Les Grammairiens l'emploient sou-

que mere- r , 1 .

antur. vent en ce lens pour une négation expri-
ma] vix m£e aycc re]atlon . cc qUe s. Aueustin a

înveniun* *_ i o

tur. pu taire, d autant plus qu'il ne s'aeissoit

fb] Vix r 'r i» * fc &

L J pas en ce Livre a examiner ce point, mais
qu'il n'en parle qu'en parlant. 20. On peut
répondre, en conGderant ce que veut éta-
blir S. Augastin dans ce Traité de l'Esprit
& de la Lettre ; quelle est la différence
entre la Loi nouvelle & l'ancienne , qui
consiste en ce que l'ancienne n'a que la
Lettre qui montre ce qu'il saut saire j ÔC
que la nouvelle renserme l'esprit qui sait
saire. Et parce que les Pelagiens lui pou-
voient objecter ce que dit l'Apôtre , que
Namra- les Gentils ont accompli la Loi par les sor-
liter- ces de la nature, il les prévient, en fe sai-
sant à lui-même cette objection, & en y
répondant , non félon fon sentiment dont
ses adverfaires ne convenoient pas , mais
sélon le leur-même 5 c'eft-à-dire, que
quoiqu'il ne crût pas que les Païens euilent
pû faire de bonnes œuvres, il le leur ac-
corde néantmoins. Ainû c'eft comme fi

Saint
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