Arndt, Paul   [Hrsg.]
La Glyptothèque Ny-Carlsberg: les monuments antiques (Texte) — München, 1912

Seite: 8
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Selon M. Furtwangler, les artistes qui ont sculpté nos sarcophages seraient originaires
du pays même d'où provient le marbre de ces monuments: leur patrie serait donc l'île de
Paros. Le savant critique va plus loin: se fondant sur les analogies de style signalées tout
à l'heure entre les têtes de certains sarcophages anthropoïdes et quelques œuvres grecques, il
prétend que les auteurs des frontons d'Olympie, aussi bien que Nésiotès («l'insulaire»), étaient
d'origine parienne. Je regarderais volontiers comme vraisemblable la première hypothèse, bien
qu'elle ne soit guère susceptible d'une démonstration rigoureuse. Quant à attribuer les frontons
d'Olympie à l'école de Paros, c'est une opinion qui, à mon avis, ne s'autorise d'aucun argument
décisif; mais ce n'est pas ici le lieu d'en faire la critique approfondie.

Catalogue n° 1028a- Perrot-Chipiez, Histoire de l'Art, III, p. 177 et suiv. — Furtwangler, Fest-
schrift fur Brunn, p. 69 et suiv. — Le même, Meisterwerke, p. 737. —. Studniczka, Jahrb. d. Inst. 1894, p. 208
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