Arndt, Paul   [Hrsg.]
La Glyptothèque Ny-Carlsberg: les monuments antiques (Texte) — München, 1912

Seite: 95
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Toutes ces considérations, qui pourraient devenir à la fin ennuyeuses, ne doivent point
nous faire perdre de vue l'essentiel, à savoir la beauté de la sculpture que nous avons disséquée.
Cette tête magnifique surtout, digne couronnement de l'œuvre, aux traits graves et nobles, cette
oreille purement attique, cette belle poitrine gonflée excitent encore, sous les formes affadies
d'une copie, notre étonnement et notre admiration. Je serais tenté de comparer l'Héra Barberini
à un hymne éclatant qui captive la foule, tandis que la statue Jacobsen me paraît ressembler
plutôt à une pure et simple mélodie, mais dont les accords successifs révèlent, à celui-là du moins
qui sait distinguer l'être intime de l'apparence extérieure, les secrets les plus cachés de l'art.

Catalogue (1898) n° 224. Mon. et Ann. d. J. 1855, tav. VII, p. 48 (Emile Braun). Nous avons eu
l'occasion de mentionner au cours de la discussion les principaux ouvrages où il est fait mention de cette œuvre.


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