Arndt, Paul   [Hrsg.]
La Glyptothèque Ny-Carlsberg: les monuments antiques (Texte) — München, 1912

Seite: 107
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les deux œuvres diffèrent par le port de la tête.
La tête de l'exemplaire de Paris regarde droit
devant elle; celle de l'exemplaire de Copenhague
est inclinée, de sorte que je ne puis plus affirmer
catégoriquement, comme auparavant, qu'il y ait
un lien entre ces deux statues. Toutefois, je
considère encore aujourd'hui cette parenté comme
très probable. La tête de la statue de Paris, dont
1 exécution n'est pas mauvaise, et qui en elle
même ne ferait point penser à l'art pergaménien,
ne présente aucun élément qui oblige à en
faire descendre l'invention plus bas que la fin
du Ve siècle; or, elle semble correspondre dans
ses traits essentiels à la tête de Copenhague,
autant, du moins, que l'exécution insuffisante de
cette dernière autorise une comparaison. Pour
approfondir cette question, il faudrait absolument
pouvoir comparer des moulages des deux figures.
C exécution de la statue de Copenhague, à en
juger par la chevelure travaillée au foret, date
d une époque récente, non antérieure à la fin du
We siècle après Jésus-Christ. Reconnaissons toute-
fois que le modelé du corps est satisfaisant et

bien

compris.

Catalogue (1898) n° 231. Reproduit dans le
prospectus de la présente publication. Mentionné dans
Arndt-Amelung, Einzelaufnahmen n° 593 A.

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