Arndt, Paul   [Hrsg.]
La Glyptothèque Ny-Carlsberg: les monuments antiques (Texte) — München, 1912

Seite: 142
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et elles se retrouvent aussi de façon identique dans la tête d'Asclépios (i). Si maintenant nous
rappelons que Scopas (Pausanias, VIII, 28, 1) avait exécuté un groupe d'Asclépios imberbe et
Hygieia pour Gortys en Arcadie, il me semble que la confrontation de ce passage avec le groupe
Jacobsen vient appuyer de façon remarquable les hypothèses de Furtwàngler et de M. Curtius,
auxquelles manquait encore la base solide de faits assurés. En tout cas, je ne vois aucune raison
de rapporter ce groupe, comme l'ont fait Amelung et d'autres, à Nikératos (Pline, XXXIV, 80)
ou à Xénophilos et Straton, qui appartiennent à l'époque hellénistique. L'exécution du groupe de
Copenhague est sommaire et d'un caractère décoratif.

Catalogue (1907), n° 92.

(1) Il est également fort instructif de faire une comparaison avec l'Apollon de Tralles à Constantinople, que l'on doit ranger dans
le même groupe {Revue arch., 1894, I, pi. IV; S. Reinach, Têtes antiques, pi. 192). Quant au type complet d'Hygieia, croisant les jambes et s'appuy-
ant de telle façon que toute une moitié du corps est hors d'aplomb, il faut le comparer également avec la figure où Furtwàngler a reconnu
le Pothos de Scopas (Bayer. Sitz.-Ber., 1901, 783 sqq.).

Fig. 79

Fig. 80

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