Arndt, Paul   [Hrsg.]
La Glyptothèque Ny-Carlsberg: les monuments antiques (Texte) — München, 1912

Seite: 149
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PLANCHES 102 et 103.

Statue d'Héraclès.

Trouvée, dit-on, à Tivoli, en contre-bas de la Villa d'Esté. Restaurations : nez, lèvres, jambe droite (cependant
les doigts du pied droit semblent antiques), certaines parties de la peau de lion à gauche de la tête, le morceau
de la peau de lion qui est dégagé, au milieu à gauche. Le travail, à la face postérieure, n'est pas très poussé.
Plinthe brettelée sur les quatre faces. Hauteur, 1 ,ra 67.

Il faut sans doute compléter la statue de la façon suivante: la main gauche, portée en
avant, tient les pommes des Hespérides, et la main droite levée une coupe (1); arc et carquois
fixés au tronc d'arbre orné d'une bandelette.

Tandis que l'on peut reconnaître encore dans la tête de nombreux rapports avec les types
attribués à Scopas, le corps a été entièrement exécuté dans les formes allongées et tournantes de
l'Apoxyomène lysippien, auquel il est aussi étroitement apparenté par les proportions, l'attitude
et la position des pieds. L'exécution est soignée et intelligente.

Catalogue (1907), n° 253. Furtwàngler, Meisterwerke, p. 576, note I. Mahler, Polyklet, p. 143, fig. 46.

(1) Cf. sur ce point la restauration (moderne, mais probablement exacte) de XHéraclès Albani; Furtwàngler, Meisterwerke, p. 574
fig. 108.

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