Arndt, Paul   [Hrsg.]
La Glyptothèque Ny-Carlsberg: les monuments antiques (Texte) — München, 1912

Seite: 167
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PLANCHE 119 (à gauche).

Statue d'Asclépios.

Autrefois au Palais Sciarra (Matz-Duhn 79). Hauteur, Im, 50. Le nez est refait. L'occiput est tout à fait
barbouillé de plâtre. Du bâton avec le serpent, il ne subsiste que de rares vestiges: une trace de l'extrémité, avec la
queue du serpent, sur la plinthe près du pied droit, puis trois restes de tenons le long de la jambe droite jusque sous
la hanche. La tête a été brisée, mais se rajuste. Le revers est d'une exécution tout à fait sommaire.

Le dieu a l'avant-bras gauche enroulé dans la draperie et ramené par derrière, contre son
dos. Près de son pied gauche, l'omphalos.

L'Asclépios de la villa Borghèse, indiqué dans Matz-Duhn (n° 78) comme semblable, n'a
absolument rien de commun avec notre statue (1). Il en est de même pour les monnaies impériales de
Pergame auxquelles renvoie Thràmer (dans Pauly-Wissowa, s. v. Asklepios, col. 1695), et où il croit
reconnaître XAsclépios de Phyromachos. Je ne connais aucune réplique, ni du corps, ni de la tête, de
la statue de Copenhague. Si, par là, elle présente déjà un certain intérêt au milieu de la fatigante mono-
tonie des types d'Asclépios du IVe siècle, cet intérêt croît encore du fait que la tête est apparentée au
Zeus d'Otricoli. D'autre part, la draperie est très voisine de celle du Sophocle du Latran, et ainsi nous
ramène également vers le début du dernier quart du IVe siècle. Le travail de la figure est médiocre.

Catalogue (1907), n° 96.

(i) Cf., pour cette statue, la collection Edizione inalterabile, 602.

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