Arndt, Paul   [Hrsg.]
La Glyptothèque Ny-Carlsberg: les monuments antiques (Texte) — München, 1912

Seite: 225
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EPILOGUE

Par suite de circonstances imprévues, la présente publication a pris beaucoup plus de temps
que j'avais cru d'abord. Dans l'entretemps, le contenu de la Glyptothèque a été extraordinairement
augmenté. Cependant je n'ai pas l'intention de présenter aussi à la science cette deuxième partie
de la collection.

Il ne me reste plus maintenant qu'à exprimer mes remerciements les plus cordiaux à mes
amis qui m'ont prêté leur aide dans ce travail : en première ligne, à mes collaborateurs Henri Bulle, Gustave
Kcerte, Georges Lippold, Valdemar Schmidt et Théodore Wiegand; ensuite, à ceux qui m'ont
assisté dans la tâche souvent difficile de la transposition de mes textes en une langue étrangère,
M. M. Maurice Holleaux et Henri Lechat ainsi que M.M. Jules Pirson et Jules Simon.

Je renonce à compléter mes textes par des additions et corrections, bien que mon point
de vue scientifique se soit naturellement modifié dans une série de questions pendant les quinze
années qu'a malheureusement réclamées cette publication. Parmi les nombreuses observations ou
découvertes qui ont été faites par mes confrères en archéologie à propos des monuments publiés
ici, je ne mentionnerai que l'admirable reconstruction du fronton des Niobides par Furtwaengler.
C'est avec regret que je constate, à propos du texte de la pi. 136, l'omission du nom de Franz
Studniczka (Die Siegesgœttin, p. 24, note 2) comme auteur de l'idée sagace que la Ménade dansante
de Berlin pourrait être la temulenta tibicina de Lysippe.

Munich, octobre 1911.

PAUL ARNDT

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