L' art: revue hebdomadaire illustrée — 1.1875 (Teil 1)

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TABLES DU TEXTE DU PREMIER VOLUME.

qu'il écrivait à M. René Ménard en 1874, neuf mois avant sa
mort, 2i2, 213. — Bienfaisance de M. Galichon. — Ses re-
cherches d'érudition. — Ses luttes dans l'intérêt de l'art. —
Réformes demandées par lui, 327, 328. — Il contribue à
fonder l'Union centrale des Beaux-Arts appliqués à l industrie;
il crée la Société française de gravure. 329.
Hall, le Miniaturiste, 313.—Livre de M. Villot sur Hall.—
Naissance de Hall en 1739. — D est agréé par l'Académie
royale de peinture en 1769. — Il se marie en 1771. —Il quitte
Paris en 1791 et meurt à Liège en 1793, 314. — Quelques
oeuvres de Hall. — Sa collaboration à la manufacture de Sèvres.

— Lettre de Hall à M. d'Angiviller, 315. — Sa liaison avec
Hubert Robert. — Œuvres de Hall au Louvre. 316.

Hamon (Jean-Louis). — Sa naissance, 394. — Son enfance. —
Son arrivée à Paris. — Caractère de la conception artistique
d'Hamon.— Il est attaché à la manufacture de Sèvres, 395.

— Ma sœur n'y est pas. — Défauts et qualités des œuvres
d'Hamon. — Son amour pour les enfants, 396. —Manière de
composer d'Hamon, 398. —Il poursuit toujours un rêve. —
Son voyage à Rome en 1862.—Il s'établit dans l'île de Capri,
puis à Saint—Raphaël. — Le Triste Rivage. — Mort d'Hamon,
398. —Jugement sur son œuvre, 399.

Hogarth (William).—Sa naissance, ses premières années, son
caractère, son premier dessin sur le mur d'une taverne, son
triomphe sur Kent, 122, 123. — Rapports d'Hogarth avec sir
James Thornhill, peintre du roi. — Il épouse Jeanne Thorn-
hill malgré la volonté du père. — Il se fait peintre de por-
traits pour vivre; son peu de succès. — Sa lettre à un de ses
clients.—Portraits de Coram, de Garrick, etc. — Il se décide
à faire des tableaux de mœurs en peinture, 124.—Le Harlot's
progress. 125. — Il produit un grand effet et amène la récon-
ciliation de sir Thornhill avec son gendre, 126.—Le Rake's
progress; colères qu'il soulève. — Les Quatre Parties du jour;
les Strolling adresses in a barn; 177. —Le Musicien exas-
péré. — Le Mariage à la mode. — Il peint également les bri-
gues électorales. — Haine d'Hogarth contre la France, 178.

— Cause de cette haine. — La Porte de Calais. — Industry
and ldlencss. — The March 10 Finchley.—Jugement porté
sur cette œuvre par Georges II, 179. — Portraits de Simon
lord Lovât, de Fielding, de Henri Fox, de lord Holland, de
Hunt, de Heidegger, de John Wilkes, de C. Churchill, etc.

— Ses deux portraits par lui-même. — Il réussit mal dans la
grande peinture. — Son analyse de la Beauté. — Jugement
sévère, mais juste, d'Horace Walpole sur cet ouvrage. —
Diderot emprunte à Hogarth sa théorie sur la ligne serpen-
tine. — Sculptures d'Hogarth, 180. — Sa mort en 1764. —
Caractère d'Hogarth. — Il est enterré à Chiswick. — La
Royal Academy fait une pension à sa veuve, 181.

Ingres. Effet de ses tableaux à l'Imposition des Alsaciens-
Lorrains, 16. — Ses défauts, 16. — Supériorité de quelques-
uns de ses portraits peints et d'un grand nombre de portraits
dessinés, 16, 18. — Stérilité d'imagination de M. Ingres, 79.
Appréciation de M. Ingres, par Th. Pelloquet et par
M. Paul Mantz, 79, 80, 81, 82.

Isabey (Jean-Baptiste). Sa famille, 39. — Difficulté de ses
débuts, 60. — Son introduction à la cour de Louis XVI, 40.

— Ses rapports avec L. David, 41. — Son mariage. — Sa
popularité comme miniaturiste. — Caractère d'Isabey. — Son
amour du plaisir, 42-43. — Ses rapports avec Joséphine
et Napoléon, 43. — Isabey à la Malmaison. — Ses pein-
tures officielles, 59. — Directeur des fêtes et cérémonies.

— Isabey et Marie-Louise. — Isabey et Cicéri, 60. —
Isabey et la Restauration. — Dernières années de la vie
d'Isabey, 61.

Italie. Ses aspirations à une renaissance artistique, 347.
Lançon (Aug.). Elève de Bonnefond, à Lyon, puis de M. Picot,
à Paris, 83. — Se passionne pour les études d'animaux, 84.
Lansyer. Caractère de ses œuvres, 261.

Le Brun. Les Doiqe Mois. — Il est directeur universel de l'art
en France. — Son génie décoratif, ses facultés créatrices,
133. — Catalogue et explication des douze tapisseries, 134.
Artistes qui ont travaillé aux modèles de ces tapisseries, 136.

Legoaesbe de Bellée. — Appréciation du talent de M. de
Bellée, 281. — Enumération de ses principales œuvres,
282, 283.

Marbres de Milet au Louvre. Fouilles exécutées par
MM. Rayet et Thomas, aux frais de MM. de Rothschild, 337.

— Résultats de ces fouilles : Statues, colonnes, provenant
du théâtre de Milet et du temple d'Apollon, 338, 339, 340,
341, 342.

Massenet (J.). — Son opiniâtreté au travail, 373. — En 1863
il obtient le premier prix de fugue et le premier grand prix
de composition. — Il va à Rome, puis voyage en Allemagne
et en Hongrie. — Ses premiers succès en France, 374. —
Enumération de ses œuvres. — Echec de Don César de
Bajan, 375. — Succès de Marie Magdeleinc. — Apprécia-
tion d'Eve, yj61 377.

Médailles (Gravure en) sous la Renaissance française. — Ses
caractères, 50. — Ses différents styles, 51. — Caractère reli-
gieux attribué autrefois aux médailles, 73. — Utilité du
sceau pour l'histoire de la gravure en médailles. — Barbarie
de la gravure en médailles sous les Mérovingiens et sous les
premiers Capétiens. — Les Carolingiens emploient comme
sceaux des pierres gravées antiques. — Perfectionnements de
la gravure en médailles au xne siècle, 74, 75. — Importance
des sceaux au point de vue artistique, 112. — La première
médaille française, frappée en mémoire de l'expulsion des
Anglais, en 1451. — Autres médailles de la même époque.

— Médaille faite à l'occasion de la fondation de l'ordre de
Saint-Michel par Louis XI, 113. — Médailles de Louis XI, du
roi René et de sa deuxième femme Jeanne de Laval, par Fran-
çois Laurana; — du cardinal d'Estouteville; —du cardinal de
Bourbon, 114. — D'Antonio, bâtard de Bourgogne; — de
Jean Matheron de Solignac; — de Jean Carondelet et de sa
femme Marguerite de Chassey, 116. — Imitation des mé-
dailles antiques. — Giovanni Cavino, dit il Padovano, 138.

— La gravure en médailles florit surtout à Vérone. — Victor
Pisano. — Caractère de ses médailles. — Mattheo Pasti, de
Vérone; Sperandio, de Mantoue; Boldu, de Venise; Jules
délia Torre; Francia; Gentil Bellin, graveurs en médailles,
139. — Médailles italiennes en l'honneur de Charles VIII,
185, 186. — Médailles françaises sous Charles VIII. —
Développement de la gravure en médailles sous Louis XII.

— Michel Colombe, 187. — Médaille offerte à Louis XII et
à Anne de Bretagne par la ville de Lyon, dessinée par Nico-
las et Jehan de Saint-Priest, fondue et gravée par Jean
Lepère.— Médaille du cardinal d'Amboisc, 188.

Millet (Jean-François). Simplicité de sa vie, 149. — Ses
commencements : OEdipe détaché de l'arbre, les Juifs à Baby-
lone. — Tâtonnements de 1844 à 1848. — Seconde période de
1848 à 1858 : les Baigneuses, les Dénicheurs. les Idylles, en
même temps que les paysanneries, 150, 151. — Depuis 1858
il renonce aux nudités et s'occupe exclusivement de repré-
senter les travaux des champs et les différents états de l'at-
mosphère, 152, 153.,— Caractère du paysan de Millet:
sentiment grave, austère, souvent triste et exagéré, 154. —
Autographe de Millet, 155. — Caractères du talent de
Millet, sa manière de travailler, ses défauts, 158. —Agita-
tions de sa pensée, 158. — Il n'eût peut-être pas réussi dans
la grande peinture décorative. — La salle à manger de M. S.,
,59. — Dessins et pastels de Millet. — Appréciation de
quelques-uns de ceux qui font partie des collections de
MM. Gavet et Sensier, 160, 161. — Vie et caractère de
Millet, 161, 162, 163.

Mise en scène. A quoi tient le succès des pièces à spectacle,
181, 182. — Qu'est-ce que la mise en scène? 182, 183.— La
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