L' art: revue hebdomadaire illustrée — 1.1875 (Teil 2)

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CHRONIQUE DE L'HOTEL DROUOT

Commençons par une rectification. Ce n'est point M™ la ba-
ronne Adolphe de Rothschild qui a acheté les Grands Chênes,
de Théodore Rousseau; si invraisemblable que cela paraisse,
c'est M. Marcotte de Quivières qui les a rachetés, tout comme il a
repris son Troyon, — l'Abreuvoir, — au prix de 27,550 francs

— La vente après décès de Hamon, qui a eu lieu les 22 et
23 avril (Commissaire-priseur, M' Charles Pillet ; Experts,
MM. Durand-Ruel et Charles Mannheim) n'a réalisé qu'un
chiffre fort peu important. Le plus haut prix payé l'a été pour
l'Aurore. 1,750 francs; l'expert en avait demandé 3,000. Cette
nature distinguée, mais dont la peinture était par trop quintes-
senciée, n'était pas faite pour être appréciée de la foule; nous

tenons à donner un dernier souvenir à ce véritable artiste, qui
vivra dans l'estime des délicats, en publiant aujourd'hui son por-
trait et en reproduisant une de ses lettres dont nous devons la
communication à l'un des plus intimes amis de Hamon. On lira
avec intérêt son appréciation de Pompeï ; il ne voulait pas être
embrigadé parmi les pasticheurs pompéiens, il tenait à être
bien lui. Le jugement qu'il porte sur le talent de Henner est à
la fois très-juste et fort piquant : « Il n'est pas trop académi-
cien, » dit-il de celui qu'il proclame « le coq de l'Académie »
de France à Rome. Enfin la façon dont il a vu Garibaldi

« entouré d'un tas de serins » qui...... ennuient le général, est

i bien amusante.

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