L' art: revue hebdomadaire illustrée — 1.1875 (Teil 2)

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L'ART.

Ad. Seel (Dusseldorf ). . . . Mosquée d'Esbeckh, au Caire.

E. Smits (Bruxelles).....Une Pauvresse.

Alma Tadema (Londres). . . Bacchus et Silène.

G. van der hecht (Bruxelles). «Le Mullerthal (Luxembourg).

WORMS (Paris)........Une Orchateria à Valence.

M. de Zichy (Paris).....Mémento quia pulvis es.

— Il est enfin sérieusement question de rouvrir, le ier juin,
le Musée royal de peinture de Bruxelles; malheureusement il est
fort probable que cette réouverture, depuis si longtemps attendue
et tant de fois promise, devra être bientôt suivie d'une ferme-
ture nouvelle. Les parquets des nouvelles galeries sont, en effet,
dans un état déplorable; le gouvernement belge s'est laissé voler
avec la plus rare insouciance ; le bois qu'on lui a livré n'est en
très-grande partie qu'aubier. Pour peu que les visiteurs soient
nombreux, il faudra procéder avant peu au remplacement de ces
planchers si défectueux.

Etats-Unis. — Une intéressante et remarquable collection
de gravures et d'eaux-fortes a été exposée, le mois dernier, à
Philadelphie, au profit de l'Académie des Beaux-Arts de cette
ville. Cette collection, qui donne une idée des développements de
la gravure depuis ses origines jusqu'à nos jours, appartient au

président de l'Académie, M. James L. Claghorn. Le catalogue
commence à Martin Schongauer, imprimeur et graveur, qui fio-
rissait vers 1420. Plusieurs des pièces exposées sont rares et
peuvent passer pour des spécimens caractéristiques de l'œuvre de
leur auteur. Il y a 44 Albert Diirer, de première qualité, dans
le nombre la série complète de la vie de la Vierge, 20 planches.
Lucas Cranach, Raimondi, Ravenna, Lucas de Leyde, Hendrick,
Goltzius, Rembrandt parmi les anciens sont représentés dans
cette collection ; parmi les contemporains, Daubigny, Rajon,
Meissonier, Fortuny, Jacquemart et Flameng. On y remarque
aussi des gravures à la manière noire de M. John Sartain, un
artiste de Philadelphie.

Italie. — La statistique des fouilles de l'Esquilin en 1874,
récemment publiée par la commission municipale d'archéologie
de Rome, accuse la découverte de : 17 statues, 10 torses, 47 bus-
tes et têtes, plus ou moins bien conservés, 5 sarcophages et
urnes cinéraires, 12 ex-voto, 6 camées, n bas-reliefs en ivoire
ou en os, 5 ornements en or, 6 en argent, 30 en bronze,
n monnaies d'argent, 8,925 médailles ou monnaies de bronze,
75 terres-cuites d'espèces diverses, n fragments d'ornement
d'architecture et 39 inscriptions, sans parler des objets de toi-
| lette, ni des ustensiles de cuisine ou de ménage.

L'AFFAIRE FRÉDÉRIC VAN DE KERKHOVE1

— Dans sa séance du 17 mai, le conseil communal de
Bruges a été appelé à statuer sur une donation de 2,000 francs
faite à la ville par M. Jean Van de Kerkhove, et provenant de
l'exposition des œuvres de son fils à Bruxelles. Le donateur sti-
pulait que la somme donnée au nom de son fils Fritz, artiste
peintre, serait inaliénable et placée en obligations de la ville de
Bruges, et que les intérêts en seraient affectés à la distribution
de vêtements aux enfants pauvres des écoles communales.

Tout en applaudissant à l'acte de générosité de M. Van de
Kerkhove père, plusieurs membres se sont demandé si le conseil
pouvait accepter la donation dans les termes où elle était faite,
alors que par l'acte même de donation elle est rattachée à des
œuvres dont l'origine est contestée. Ils auraient voulu que le
conseil, pour ne pas prendre parti dans les discussions qu'a sou-
levées l'affaire Fritz Van de Kerkhove, ajournât son acceptation
jusqu'au moment où l'authenticité de ces œuvres serait établie.

Développant cette opinion, M. Herreboudt a proposé, et

MM. Ronse, Vanden Abeele, Cauwe et Declercq ont appuyé le
renvoi à la commission des beaux-arts.

M. Pecsteen, au contraire, a émis l'avis que la question Fritz
Van de Kerkhove ne serait jamais complètement élucidée, et que
la ville n'avait qu'à accepter purement et simplement la dona-
tion.

D'autres membres ont également engagé le conseil à ne pas
s'inquiéter de la question d'art et d'authenticité, et à ne se pré-
occuper que du côté financier de la question, dans l'intérêt de la
charité publique et de l'enseignement populaire.

Cette opinion a prévalu. Le renvoi à la commission des
beaux-arts a été rejeté par 9 voix contre 8.

L'acceptation de la donation proposée par le collège a été
votée par 9 voix contre une, sept membres s'étant abstenus, afin
de ne point paraître donner une consécration officielle à l'authen-
ticité des œuvres attribuées au jeune Fritz Van de Kerkhove.

[Indépendance belge.)

LA SOUSCRIPTION AU MONUMENT DE COROT

LISTE COMMUNIQUEE A L'ART PAR M. E. DALIPHARD, SECRÉTAIRE DU COMITÉ COROT.





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1. Voir tome I, pages 2"8> 3°7; 35<Jj +OIj et tome II, page 42.
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