L' art: revue hebdomadaire illustrée — 1.1875 (Teil 2)

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426 L'ART.

Teyssonnières, Lefbrt, Delauney, Balfourier, Buhot, de Bellée, Queyroy; Martial Potémont, Masson
et H. Valentin.

N'est-ce pas le cas ou jamais d'ajouter : A quand la première exposition de la Société des Archi-
tectes, de la Société des Aquarellistes et Pastellistes, de la Société des Dessinateurs, Graveurs et Litho-
graphes?

En terminant cette étude du Salon; beaucoup trop longue selon moi et qui n'a d'autre mérite que
d'être absolument consciencieuse et dictée par la passion la plus vive pour l'Art et ses véritables
intérêts, il me reste cependant à m'excuser encore d'involontaires oublis, à en juger par plus d'une
lettre de réclamation que j'ai sous les yeux. 11 est fort possible que j'aie péché par plus d'une omission,
mais, je le répète, je crois que mon tort est d'avoir plutôt versé dans l'excès contraire.

Paul Leroi.

(La fin au prochain numéro1.)

EAUX-FORTES

D'ANTOINE VAN DYCK2

armi les résultats les plus extraordinaires que la photographie ait encore
atteints, il faut compter la reproduction des gravures ou des écritures anciennes.
Si, dans d'autres voies, la science du photographe a encore bien des améliora-
tions à réaliser, bien des conquêtes à poursuivre, l'application spéciale dont nous
parlons paraît dès maintenant posséder son plus haut degré de perfection.

Que cherche-t-on en effet? Il s'agit de donner aux reproductions une telle
exactitude, une si grande identité avec l'original, qu'il soit impossible de les distinguer. Ce but,
l'héliogravure de M.'Amand Durand l'a pleinement atteint. Nous avons vu certaines épreuves d'es-
tampes anciennes, confondues avec les fac-similé, tromper l'examen le plus attentif. Il était impossible
de reconnaître la copie de l'original. Depuis quelques années déjà, l'inventeur de cet admirable pro-
cédé a fait profiter le public de sa découverte. On lui doit plusieurs séries de planches reproduisant les
gravures les plus rares et les plus intéressantes des maîtres. Le succès de ce premier essai a déterminé
M. A. Durand à faire une tentative nouvelle et plus hardie.

Au lieu de réunir dans une même série des œuvres variées et des artistes de différentes époques,
il a entrepris de nous donner, avec la fidélité absolue de son procédé, l'œuvre complet des peintres-
graveurs les plus célèbres, et il a inauguré cette nouvelle collection par la publication des eaux-fortes
d'Antoine Van Dyck. Certes on ne pouvait mieux choisir.

En effet Van Dyck est un des graveurs à l'eau-forte dont les œuvres sont le plus utiles à étudier
pour les artistes. Comme depuis longtemps les amateurs recherchent avec une véritable passion les

1. Nous voulions publier aujourd'hui le dernier chapitre qui forme la conclusion du travail de notre collaborateur, mais l'abondance
des matières nous oblige à l'ajourner à huitaine. (Note de la Rédaction.)

2. Reproduites et publiées par Arnaud Durand, texte de Georges Duplcssis, bibliothécaire au département des estampes à la
Bibliothèque nationale. Paris, in-folio; 21 planches avec une introduction et une liste des différents états de chaque eau-torte.
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