Philostratus, Flavius [Hrsg.]; Philostratus <Iunior> [Hrsg.]; Callistratus <Sophista> [Hrsg.]; Vigenère, Blaise de [Übers.]; Artus, Thomas [Übers.]
Les Images Ov Tableavx De Platte Peintvre Des Deux Philostrates Sophistes Grecs Et Des Statves De Callistrate — Paris, 1629 [Cicognara Nr. 1933-2]

Seite: 329
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ARRICHION. 3ïp

futent intermis insques à îphitus qui les remit sus de nouueau ; làou Corœbus Eléen emporta
ïe prixde la course. En la 14. Olympiadele Diaulosy fut adiousté; qui contenoit deux stades,
comme telmoigne Vitruue au 5.liure 5 mais toutainsi quelestadc vane5au{si fait ie Diaulos!

Car Auiugclletoutaucommencementdesnüias Attiques,ditqu Hercuiesmesaralestadede
l’Olympie à deux ccns de ses pas; là 011 quelques-vns ne iuy donnent que six cens pieds, qui ne
seroient pas tant à beaucoupprés : le Diauios doiicques estoit vn redoublementdu stade ; ce
que Pausaniasenscs Eliaquesaccompareà vnemanieredescritüreantiqué queles Grecsap-
pellent Bustropnedon, dont lasindu versprécedentest lecommencementdeia ligne subse-
quente:tout ainsi(ce dit-ii)comtneonfait en la coursedu Diaulos.Mais le Doiique’contenoit
douze stades,quifont vn milieSc demy d’Itaiie.Isaac Tzetzes en la ^.histoire dela 6. Chiiiade
descrit plus particülierement tout cecy en ees termes.

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Onappelloitauprectdtntlesiadelacourfearmée,làouceluyquiconroitaueclesarmespajsioittoutdroitfiicar- Tutus.
rierefikns retourner dejfimfeoy en ancuncfbrte/<jr cela estoit lefeade.Le Diaulos efioitvat double courfefiaifeant
vn retour:& le D olïqueparsonrnijjmt J'ept carmres,ayant trots retours & derny: mais cesdeux-cy eftoientjàns
arrneures. LeTetrortcs au rtftecftoit vne courfee de douze retours.

Enla i8.01ympiade le Pentatliîe&laluittefurétpremierementintroduits. Oril y adisferece
entre le Pentathle , le Pancration, que les Latins appeilent Quinquenum, comme qui diroic la
vi&oire des cinq combats, &: le Penode. Carle Pentathle est celuy qui est cntré és cinq sortes
de cobatsjà sçauoir la course,le saut, ictter le disque, la luitte, &: l’escnme des coups de poings:
combien qu’il n’aye pas vaincu en tous,ains succôbé en quelques-vns. Le Pâcratiaste est celuy
quiaemportélaviôtoire detous^ &: ievainqucurau Periode quiaobtenu le prix de tous les
côbatsés qiiatreasTembléesdeieux:les OlympiqueSjPythienSjNcméeSj&ceuxderistme.Bu-
déeenses Pande&esexpliqueencore dauantagele Pancration, deriuantce mot^yo ^7mvv»v
jù&t7uV)4c toutes les forces qui s’employenten ce combat,de maniere que c’estoit àfaire du pis
qu’ô pouuoit,àcoups de poing,coups de pied & de coude,mordre,esgratigner,tordre,pocher,

&c semblables voyes pour offenser son ennemy, & tascher d en auoir le destus, comme îl est icy
peint au present tableau,&: que le descrit Lucian tout au cômencement de i’Anacharsis,ou des
exercicesà corps nud. Gar les deux pastages suiuans de Pausanias és Eliaques, nous apprônent
astez que le Pancration & laiuitte deuoiëtestre quelque chose de different& àpart;quâd ii dit
que Straton de la villed’Aiexâdrie d’Egypteenîa 178. Olympiadeen vnmefineiour obtintla
vi&oire du Pancrace,&; de la luitte.Et toutincontinetapres,que trois autres auparauàt iceluy
StraEon,ôctroisencores depuisauoientvaincuauPancrace&:àlaluitce. Plus Aulugelle au 3,
liure ch. 15.que Diagoras eut trois fiis valeureux combatâs, comme aussiil auoit esté, i’vn pour
l’escrimedes coups ae poing,l’autre Pancratiaste,&: le croisiesme luitteur.Enla zj.Olympiade
vintcn vsagele combat des Cestes ou manoplesfaices de courroyes de cuir,dont estoiêtenue-
lopées les mains:nous en paricrôs pius amplement au tableau de Phorbas, pource qu’il viec là
mieuxàpropos qu’encelieu;asinausii deneconfondre pointtanc de choses ensemble. Enla
zj. la course des cheuaux parfaits fut instituée. Mais celie des deux cheuaux parfaits que les
Grecs appellêtazzyweiçdes Latins Biga ne vintenieu qu’enlae^.Enla 33.1e Pâcrace,&:le chc-
ual solitaire,c’est àdire quicouroit ieulàdeliure sans estreatteld. Les côbats des ieunesgarçôs
commencçrentenlajy. La ccursedeshommes armezen la pourtantmieuxs’exercer àia
guerre. Outre toutes lesquelles sortes deieux & combats solemncls, il y en auoit encorc touc
plein d’autres queielaiste pour euiter vneennuyeuse proiixité.Et n’estoitpasiusques âuxfilles
qu’elles ne cournssent le prixà certainesolemnité de Iunonen Elide; non toutes ensemblc, ny
à vnefois, mais les plusîeunes premieremcnr, puis celles du secondordre3 tiercement les plus
aagées: toutes descheuelées-, leurshabitstroussezvnpeuau deisous du genôüil,&: Pespaule
droite descouuerte iusqu’à la poictrine. Les vislorieuses estoient couronnées d’vne guirlande
d’Oiiuier : mais on leurretranchoit quelque chose du stade &c carriere des hommes. Les fcm-
mes au reste n’assistoienc pas aux côbats Oiympiques,ains leur estoit tres-exprestement defen-
du de s’y trouuer,desguisées, ny autrement, sur peine d’estre precipitées du haut des rochers de
lamontagne de Typée ; fî mesmes elles auoient durant les iours interdits passe la riuiere d’Al-
phée, Toutesfois il ne s’ea trouua poinc qui pour cette occasion fust seulement constituée pri-

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