Philostratus, Flavius [Hrsg.]; Philostratus <Iunior> [Hrsg.]; Callistratus <Sophista> [Hrsg.]; Vigenère, Blaise de [Übers.]; Artus, Thomas [Übers.]
Les Images Ov Tableavx De Platte Peintvre Des Deux Philostrates Sophistes Grecs Et Des Statves De Callistrate — Paris, 1629 [Cicognara Nr. 1933-2]

Seite: 505
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DE VILLAGE.

50s

L E S ÈSTREJNES

D E VILLACE.

zARCVMENT,

E t a b l E a y efîdtt mefme tiltre ( sma J (sprefque du rnefme
Jubiecs que le dernier du precedent liure:car ii nous reprefente icy
forcegibier Çf ‘volatiie 5 auecques de la tartre 3 des gajteaux
5 foüaises des champs : de bonnes herbesfeiches 3 des semences en
lieu d'ejsnceriesfelon fafage £dlors^pourmettre ésfauces ; desfrnicss d’hy-
uer3 auecques autresfemblables morsalleries (f harnois de gueule 3 que lc
censierapporte ponr les efiremes dfon maifire 3 quelquegros mafchefoujn de
hourgeois eviuant de ses rentes : lequel naplus d' autre exercice que le pot (fi le
njerre3a ioüjr en aife (si repos des'biens acquis au laheur de ses bras3 oualuy
efcheusparsuccefiion:(f dfedonner dnbon temps 3 auecques ie ne fpay quel
Sallebrenaut fon vofin3 qui le courtfle, (s lujracompte les nouuelies du Pa~
lais3 ou de la Porte-Baudet 3 jur lapoire (fi fur le fromage, pendant que les
marrons rofiiffent. Le tout d Pexempte de ces Drolléries quon appcrte de Fla-°
dres 3 plus plaifimtes aucunesfois ( quand elles partent mefmement d'sune bo-
ne Main ) que nj lespajfdges3nj lespeintures hissortées : lesquelles ces memis
iojeuxfatras de vanetef (f desguifemesfemel parmj3 dgmfe de quelques
petitsentremets3rendentd’autantplus recommendahles3 que fms cette di-
Uersfcationdontlanatureefifcurieuse^lesplusbellesdd parfaiùtes chofes
languifsentordinairementdnosfens: voirenous viennent d cvncontre-cæur
mesirùo

E Lievre icy renfermé cîedans cettë cagé, a esté
prisauxpanneauxi&levoila assissursoncul, battanfc
des piéds dé deuant, ÔC drdsant ks aureilles : qüi em-
pîoyepar mësme moyen tout cequssi peut auoir dé
veuëàregarder decosté Sèdautre; &voudroit bien
encores voir derriereluy, pour la cràinte continue IIc
en quoy iî est, Mais celuydà qui est âttaché à cette
vieille souche du chesne 5 euentré &C pendu par îes
pieds,tesmoigne assez la vistelle du leurier qui ! a pris5
&lebarbetquiest couchésoubs cet autre arbrese reposant^ nous manife*

stcqueçest luy seul qui a pris lescanards que voila au croc pres le îieure,

V u
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