Philostratus, Flavius [Hrsg.]; Philostratus <Iunior> [Hrsg.]; Callistratus <Sophista> [Hrsg.]; Vigenère, Blaise de [Übers.]; Artus, Thomas [Übers.]
Les Images Ov Tableavx De Platte Peintvre Des Deux Philostrates Sophistes Grecs Et Des Statves De Callistrate — Paris, 1629 [Cicognara Nr. 1933-2]

Seite: 750
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Btfut cejleportion appeliéc de Pbiioffetes Acefte, apres qu tly eut recenguenson. Ie n’en troyue point
de mention nuile parc, mais ce futvn nitreque cetHeroë donna à cet endroit de Lemnos
pour y auoir eslé guery de sa piqueure, car amcnç veutdire guerison &: recouurement de santé»

L'Oracle quils eurent toucbantLes fefehes de Pbilocietesvenu de Lesbos. II cxpliquepar apresque
cetOraclcdcpendoitde la tesle d’Orphée,qui auuit esléporté JàparlcsVagues^comme ü &
csté dit en son tableau.

Les Grecs vsent de leurs Oraclesdomeftiques, comme ceiuy deDodone, du Pytbien, &c. De ceslui-cy il
en aestéparlcampiementsurietableaudePhorbas, &de l’autre au sien. Quantà ceuxdeîa,
Bceoce Sc Phocide, il y eut autres-fois celuy de Tyresias en la Boeoce, dont il a esté parié sur
le tableau d’Hercules au berceau, mais par traid de temps il cessa, Sc fut du tout rendu muct
par vn tremblement de terre, comme met Plutarque en ia cessation des Oracles, mais ii dit là
mesmequ’il y eut encoresvn autre Oracie enlaBœoce, àsçauoiren lavillede Thegyre, oà
l’on tenoit Apolion le Dieu des predi6lions&:oracles auoireslé nay, y ayantdeux ruisseaux
qui coulent autour, Pvn dit laPalme, Sc i’autre l’Qliue. Cefut làendroitqu’Apollon, parià.
bouche de son ministrc Echecratcs annonça aux Grecs qu’ils emporteroient Ie deslusdes Per-
ses, lorsqu ilsleur vindrent faireiagucrre : Sc vn peu auparauant il dit, que desontemps tous
!es Oracles de la Bœoce esloicnt faillis, fors ccluy de la Lebadie. Au regard de ceux de îa
Phocide ie n’entrouuepointnullepartfors lePythiendesiusdiqquiestoitàDelphes au mo-nc
de Parnasse^ en iceile Phocide, selon *Strâhon au 9»

Parcéîa: ilvouloit aufeidcsigner ce qui aduiendroità Cyrm. 11 fut fils de Cambyses Roy des Perses*
&deMaïidanéfilled >AstyagesRûy des Medes, dont il transmit l’empire à sa nation,comme
l’escrit Iustin au premier liure : Sc auant luy Xenophon en sa Cyropedie, où îl descrit bien an
long tousses fai<fts &:gcstes. Finalement, comme Princc ambitieux qu’ii estoitr&insatiabie
de domination, apres auoir conquis l’Asie, & reduit tout l’Orient ensa puistance, ii vouluc
tourner vers le Septentrion, &entamalaguerre aux Scythes, surlcsquels il obtint d’arriuéc
quclques belles & heureuses vidoires > mais là desïus Thomyris Royne des Mastagetcs, dont
ilauoit tué lc fiis,luy ayantdreste Vne grosseembusche, luy taiüa en pieces biendeux cens
miile hommes, & luy-mesme y demeura pour ies gages,auquei elle fit trencher la teste, & ia
mettre dans vn vaisteau plein de sang humain, en disanr: Saoule-toy de sang, mifeerable, qui en sus
ainfealteréi comme mettent Herodotc, & Iustin au troisiesme.

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