Royal Society <London> [Hrsg.]
Abrégé des transactions philosophiques de la Société Royale de Londres — 11/​12, Tome second.1790 [Cicognara Nr. 2475B]

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50 ÂBRÉGÉ' DÉS TrANSACÏ. PPÎiroS,

~ rêter à ces ccnje<£türes, quelque probables qu’elies
Voi. 5o. soient, le nombre cie dés dont on se servoit dans
Monumens ce jen écoit de quatre , & de toutes les chances
ttra. l£Uia" fsd téiuitoient de leurs combinaisons, la pius heu-
reuse étoi't ceiie où ies quatre dés avoient quatre
faces différentes. Cicéron nous- apprend ia pre-
mière de ces circonstances par ce passage : qua-
tuor tali jacii càfu venereum esjîciunt, & Mar-
tial détermine sautre par ce distique:

Cum fteterit nullus vultu tïbi talus eodem ,
Munera me dices magna dsdiJJ'e tiki.

On Voit dans Horace que ie coup décrit paî
Martiai s’appeloit venus, car quand il dit que is
présîdent de ia* fête écoit éiu par ies dés, on doic
supposer que ceiui-là étoit élu qui avoit ia cbance
ia pluS favorable -, &; ailleurs ii donne à entendrs
que la chance qui déterminoit cette éieétion étoit
anpelée venus.

1 i

Properce s’expiique pius ciairement sur iê
tiom de cctte chance, & il nous apprend de plus
•v que sopposée o.u ia pius maiheureuse s’appeioit
canes.

Me quôque per talos venerem quœrente fecundos,

Semver damnofî fubfiluere canes.

Maintenant ii paroît que les antiquaires s ac-
cordent à aire que canis étoit sunité •, iis s ap-
puyent de l’autorité de Perse , qui oppoie ca~-
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