Royal Society <London> [Hrsg.]
Abrégé des transactions philosophiques de la Société Royale de Londres — 11/​12, Tome second.1790 [Cicognara Nr. 2475B]

Seite: 89
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ànt. Mœürs, Cout. et Usages. 8^

& gravoit avec le style sur i’ivoire, des portraits ==-
cie semme. Romæ & penicillo pinxit, & cejîro A”"j j^ 5““
ïn ebore} imagines mulierum maximæ. peintureen*

On ne peut s’empêcher cle supposer que ce cauLlKi ues
que son faisoit avec le ceftrum sur la cire ou
livoire, n’étoit autre cirosc que modeler ou gra-
ver. La versïon que M. Durand donne de cepas-
sase, n’est nuilement conforme au texte -, il a pris
les notions qu’il donne du pèpe Hardouin & de
Boulanger , de pictura veterum , qui ne peuvent
pas plus s’appliquer à Piine, qu'elies ne sont prati-
cables en elies-memes. M. Durand n’est pas pius
exadt pour ce qui regarde Lala.

On voit dans le second cnapitre de son trente-
cinquième livre , ou Piine traite de honore ima-
ginum , que le modelage pour ies bustes étoit
en usage depuis un tems eonûdérable, Ces bustes f
étoient faits pendant la vie des personnes, 8c con-
servés dans des armoires jusqu’à leur mort, &r
alors on les portoit dans ies cérémonies funèbres
devant eiies, & ils étoient exposés a.ux reTasds
du pubiic, pendant que le plus proche parent pro-
nonçoit i’oraison fimèbre. Ces figures éroient en cire
peinte avec des couieurs natureiies, comme sont
aujourd’hui nos fîgures de cire. Le passage de Piine
est très-explicite. en ceci : Exprejjî çœtera vuitus
jinguhs dïjponebantur armariis, ut ejjent ima-
gines quæ çommittcrentur gentUitiasunera 3 ôçç?
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