Royal Society <London>   [Hrsg.]
Abrégé des transactions philosophiques de la Société Royale de Londres — 11/​12, Tome second.1790 [Cicognara Nr. 2475B]

Seite: 123
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ÀNT. M«URS, CoüT. ET UsâGE?. Î23

D'où i’ôn peut déterrmnçr IVdstence de ce
poete à § ou ÿOQ ans avant l’ére chrérienne, dans
i’âge suivant de la guprre de Troie , comme ii
le dit iui-même.

Héiiode place aussî la moilîon au iever despleia-
des, dc le iabour à ieur coucher. li ies peintfuyant
le fouet mç.nçiçar\t du vigoureux Orion , & fb
plongeant dans les eaux. Pçinmre reprise par
Yirgiie, qui, aprcs ies avoir ofFertes montrant à
la terre leur front pudïque, & repoujfant du
pïed les vagues de VodjÈan , les y fait replon-
ger à Vïnjlant çü les poisfons pluvïeux rami»
nent Vhiver dans le cieh Geor. 4, 232.

Ceci ne peut s’entendre qug des pieiades, quol-
que la tradudion de Dryjden i’appiique au fcor~
sion, faute d’avoir eu sous ies yeux i’étât du cie!
ancien.

Les confreliamons même difFëroient dans ieur
çonsiguration. Ovidedonne au bouvier un charriot,
Mét. % , iyy. Les pinces du Jcorpion s’étendoient
dans deux signes, Mét. z} iç)5. Et Virgiie sem~
bie faire allusion à i’addition de la baiance , Georg,
l , 3 2 & 208,.

Le même poête peïnt ie taureau blanc aux

l L

çornes dVor quï ouvre Vannée en venant à la ren~
contre du chien. Gsorg. 1, 217,

li rapproche avec une précision afironomique
le çouçher des phiades ôc ie iever de la couronne5
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